Toutefois, l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides) a mentionné les risques “réels et dangereux” qui pèseraient sur le colonel s’il devait aller dans l’Union des Comores. En conséquence, le colonel Mohamed Bacar ne sera pas renvoyé vers son pays. Parmi ses 22 hommes, quatre ont reçu le statut de réfugié politique en France. Ils auront donc tout loisir de rester à La Réunion. La préfecture de La Réunion a par ailleurs annoncé hier la publication d’un nouvel arrêté de reconduite à la frontière à l’encontre des 19 Anjouanais retoqués par l’Ofpra. Celui-ci exclut une reconduite vers les Comores. Ce nouvel arrêté a provoqué l’étonnement des avocates de Bacar et de ses hommes. Selon la préfecture, il se trouve dans la droite ligne d’une procédure “classique”. Les conseils des Anjouanais devraient effectuer un nouveau recours
J. B.