pas de troubles malgaches à anjouan
« Nous n'enverrons pas de troupe militaire à Anjouan », a déclaré le lieutenant-colonel Sylvain Ratefiniaina, directeur des relations internationales au ministère de la Défense nationale (MDN), hier à Ampahibe. Il a précisé la position officielle des autorités face à l'intervention militaire de l'Union africaine pour régler la crise comorienne et mettre fin à la volonté séparatiste des autorités anjouanaises.
Les autorités militaires expliquent l'absence de troupe malgache à Anjouan par une décision de l'Union africaine. « Elle ne nous a pas sollicités pour cela », a expliqué le responsable au sein de la MDN. En tout cas, dans pareil cas, c'est le Président de la République, chef suprême des armées, qui est habilité à engager les troupes sur un sol étranger.
Moins de présence qu'au Darfour
Même si Madagascar n'a pas de troupe à Anjouan, elle n'en est pas moins présente. « Il y aura un officier militaire présent à Anjouan. Il a déjà quitté la Grande île », a avancé le lieutenant-colonel Sylvain Ratefiniaina. L'officier militaire fera partie d'une mission de suivi et de contrôle de l'application des résolutions adoptées par l'Union africaine. La présence de celui-ci symbolise l'appartenance de la Grande île à la région.
En effet, sur le plan diplomatique, le gouvernement s'aligne sur la position de l'Union africaine concernant le dossier. « Madagascar est membre de l'Union africaine. Elle se range du côté de la communauté internationale », a déclaré Marcel Ranjeva, ministre des Affaires étrangères hier à Anosy, en marge de la cérémonie de célébration du 40e anniversaire de l'indépendance de l'île Maurice.
En mars 2001, le général Charles Rabemananjara, l'actuel Premier ministre, avait déjà effectué une mission aux Comores. Il était le représentant de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) sur place.
L'engagement militaire malgache à Anjouan est donc moindre par rapport à celui du Darfour, au Soudan. Le gouvernement malgache avait envoyé 19 éléments militaires sur place, mais ceux-ci sont tous déjà rentrés. Une autre vague de cinq officiers va incessamment quitter le pays pour former la police civile. Un autre officier supérieur est déjà sur place pour une mission de police civile.
Teholy Martin et Iloniaina Alain
Les autorités militaires expliquent l'absence de troupe malgache à Anjouan par une décision de l'Union africaine. « Elle ne nous a pas sollicités pour cela », a expliqué le responsable au sein de la MDN. En tout cas, dans pareil cas, c'est le Président de la République, chef suprême des armées, qui est habilité à engager les troupes sur un sol étranger.
Moins de présence qu'au Darfour
Même si Madagascar n'a pas de troupe à Anjouan, elle n'en est pas moins présente. « Il y aura un officier militaire présent à Anjouan. Il a déjà quitté la Grande île », a avancé le lieutenant-colonel Sylvain Ratefiniaina. L'officier militaire fera partie d'une mission de suivi et de contrôle de l'application des résolutions adoptées par l'Union africaine. La présence de celui-ci symbolise l'appartenance de la Grande île à la région.
En effet, sur le plan diplomatique, le gouvernement s'aligne sur la position de l'Union africaine concernant le dossier. « Madagascar est membre de l'Union africaine. Elle se range du côté de la communauté internationale », a déclaré Marcel Ranjeva, ministre des Affaires étrangères hier à Anosy, en marge de la cérémonie de célébration du 40e anniversaire de l'indépendance de l'île Maurice.
En mars 2001, le général Charles Rabemananjara, l'actuel Premier ministre, avait déjà effectué une mission aux Comores. Il était le représentant de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) sur place.
L'engagement militaire malgache à Anjouan est donc moindre par rapport à celui du Darfour, au Soudan. Le gouvernement malgache avait envoyé 19 éléments militaires sur place, mais ceux-ci sont tous déjà rentrés. Une autre vague de cinq officiers va incessamment quitter le pays pour former la police civile. Un autre officier supérieur est déjà sur place pour une mission de police civile.
Teholy Martin et Iloniaina Alain
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