Ouverture de la campagne présidentielle à Anjouan
Cinq candidats sont en lice pour succéder au colonel Mohamed Bacar qui avait été au cœur d'une crise politique depuis 2007 et chassé du pouvoir par une opération militaire conduite par l'Union africaine. Les cinq candidats sont : Sondi Abdou Latuf Soilihi, Moussa Toybou, Bastoine Soulaimana, Mohamed Djaanfari, et Bacari Abdou. La Commission électorale nationale et indépendante a validé ces candidatures pour le scrutin des 15 et 29 juin prochains.
Près d'une année après la présidentielle contestée de juillet 2007, sur l'île d'Anjouan, la commission électorale reprend les mêmes et recommence. Le colonel Bacar ne sera cependant pas de la course. Sa candidature a été invalidée il y a un peu plus d'une semaine par la Cour constitutionnelle.
Cette dernière a fondé son arrêt sur une décision du tribunal correctionnel de Mutsamudu, qui le 15 mai dernier, a condamné le colonel en fuite, à cinq ans d'emprisonnement, assortis de cinq années de privation de ses droits civiques.
En définitive, ce sont donc cinq candidats qui vont entamer ce samedi une campagne électorale de deux semaines. S'il est trop tôt pour avancer des pronostics, on s'acheminerait plutôt vers un duel entre Moussa Toybou, le candidat soutenu par le président Sambi et Mohamed Djaanfari, arrivé en deuxième position, lors de la présidentielle de l'union en 2006.
Sur le terrain, la situation sécuritaire demeure un peu plus précaire, près de deux mois après l'opération militaire contre le régime Bacar. Les candidats qui se sont rencontrés à plusieurs reprises ont d'ailleurs décidé d'un code de bonne conduite pour « essayer, disent-ils, de calmer les inquiétudes et éviter les dérapages ».
Près d'une année après la présidentielle contestée de juillet 2007, sur l'île d'Anjouan, la commission électorale reprend les mêmes et recommence. Le colonel Bacar ne sera cependant pas de la course. Sa candidature a été invalidée il y a un peu plus d'une semaine par la Cour constitutionnelle.
Cette dernière a fondé son arrêt sur une décision du tribunal correctionnel de Mutsamudu, qui le 15 mai dernier, a condamné le colonel en fuite, à cinq ans d'emprisonnement, assortis de cinq années de privation de ses droits civiques.
En définitive, ce sont donc cinq candidats qui vont entamer ce samedi une campagne électorale de deux semaines. S'il est trop tôt pour avancer des pronostics, on s'acheminerait plutôt vers un duel entre Moussa Toybou, le candidat soutenu par le président Sambi et Mohamed Djaanfari, arrivé en deuxième position, lors de la présidentielle de l'union en 2006.
Sur le terrain, la situation sécuritaire demeure un peu plus précaire, près de deux mois après l'opération militaire contre le régime Bacar. Les candidats qui se sont rencontrés à plusieurs reprises ont d'ailleurs décidé d'un code de bonne conduite pour « essayer, disent-ils, de calmer les inquiétudes et éviter les dérapages ».
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