Vive la démocratie à la Sambi!!!!!!!!!

Publié le par le mohelien

APA-Moroni (Comores) La récente libération de trois personnalités proches de l’ex-homme fort d’Anjouan Mohamed Bacar suscite une vive polémique dans l’île d’Anjouan, a constaté APA à Moroni, la capitale de l’Archipel.

Caambi El-yachroutu Mohamed, ancien vice-président de l’Union des Comores et conseiller privé du colonel Bacar jusqu’à sa chute en mars dernier et Ahmed Abdallah Sourette, ancien président de la Cour constitutionnelle avant son ralliement au régime anjouanais ainsi que Said Omar Mirghane alias Makani, directeur de l’EDA, la société d’électricité d’Anjouan et frère du conseiller privé du président Sambi, Oumbade Mirhane, sont les trois homme élargis.

L’annonce de la libération de ces figures du séparatisme à Anjouan alimente la polémique aux Comores.

La Fondation comorienne des droits de l’homme (FCDH) parle de « libération politique ».

« Ces mesures d’élargissement n’ont respecté aucune norme juridique", a déploré Nassuri Mohamed Riziki, président de la FCDH.

Selon lui, on vient de libérer les gros poissons du séparatisme pendant que les plus petits croupissent toujours en prison.

"C’est profondément injuste", a-t-il dit, amer.

Mohamed Ali Dia, chef de la formation politique Panaco (Parti national des Comores), s’étonne que ces personnalités politiques aient été libérées sans que l’on sache exactement les principaux chefs d’accusation retenus contre eux.

«Pourquoi ont-ils été arrêtés et pourquoi sont-ils aujourd’hui libérés », s’est demandé Ali Dia.

Quelque 600 personnes, proches du dictateur déchu Mohamed Bacar, sont encore incarcérées à Koky, la prison de l’île d’Anjouan.


Notre commentaire:

Que penser et que ne pas penser de cette démocratie à la sambi ?

revenons sur les faits:  plus de 75 jours après la chasse forcée de l'ex président d'Anjouan, selon les autorités judiciaires contactés à Anjouan , aucune charge n' a été retenue à ce jour contre ces prisonniers politiques , et l'on dit ouvertement sur place que les dossiers de ces prisonniers politiques sont devenus une affaire politique , pour ne dire une affaire personnelle du maitre de Beit salam. Seul sambi a le pouvoir de liberer ces prisonniers politiques .

Comment se fait il alors qu'au nom de la démocratie et de la justice , on laisse tous ses prisonniers politiques périr en prison alors qu'aucune charge n'a été retenue contre eux? comment se fait il que la communauté internationale a commis cette faute inacceptable de laisser ces hommes pourir en prison alors que c'est cette même communauté internationale qui a permis  qu'il y ait un débarquement militaire à anjouan au nom de la démocratie?

comment se fait il que Sambi libère des gros poissons , surtout des mutsamudiens , et laisse des petits poissons  en prison? c'est inadmissible!!!!! trop c'est trop!!!

des petits cadres et gendarmes moississent en prison à koki ou à kandani à NGAZIDJA , et des personnes qui ont vraiment profité des largesses du pouvoir de  mohamed bacar , pour ne pas dire beaucoup de mutsamudiens , ont été tous libérés!!!!

c'est ça la démocratie????

Nous pensons qu'il est temps d'arrêter l'hypocrisie et de procéder à la libération de nombreux prisonniers qui n'ont rien à faire en prison!!!!!!!

la communauté internationale est responsable et doit être poursuivi pour ces injustices qu'elle a engendré à Anjouan

 
AAY/mn/APA
09-06-2008
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