LA VICTOIRE DE DJAANFARI AUX PRESIDENTIELLES EST NON SEULEMENT IRREPRESSIBLE, ELLE EST AUSSI IRREVERSIBLE.

Publié le par le mohelien

La victoire incontestable et incontestée du Président Djaanfari a produit l’effet d’un couteau plongé dans la colonne vertébrale des partisans de Moussa.
Et pourtant, tout homme honnête reconnaît la force mobilisatrice de Djaanfari, la grande vision de ceux qui l’entourent et également la reconnaissance d’une population envers un homme qui a tout donné pour leur liberté.

Combien de déplacés peuvent encore témoigner de l’implication de Djaanfari pour leur survie, leur espoir et leur fierté d’homme ?
Peut on du jour au lendemain nier l’apport de cet homme qui envisage maintenant de panser les blessures d’une île meurtrie par tant de haines, de rancoeurs, de violences et de désespoirs ?

Mais ceux qui se réclament de Moussa ou de Sambi doivent reconnaître l’évidence, c'est-à-dire, l’irréversible force de Djaanfari.
Les résultats du scrutin du 15 juin 2008, malgré les fraudes et les intimidations, ont fait la preuve de ce que représente la force tranquille et écrasante de Mohamed Djaanfari. Ses partisans ont su faire preuve de patience, de retenu et d’intelligence face aux provocations et aux mensonges des partisans du candidat bébé.

Crédité à plus de 2000 voix de plus que son challenger Moussa Sambi, Djaanfari s’assure désormais de sa victoire dans ce deuxième tour.
Déboussolé par la force tranquille, ceux qui s’accrochent encore sans réelle conviction se font peur et voient le sang partout. Ils oublient que toutes les fois où notre île se trouvait au bord de la guerre, c’est toujours Djaanfari qui s’interpose. Je citerai par exemple, la menace d’une guerre civile entre Mirontsy et Mutsamudu, menace écartée par la conscience de ces deux fortes villes et par le concours du médiateur et pacifique Djaanfari. Se hisser au dessus des passions est une des acquis de l’homme de part sa nature mais aussi de sa formation comme gardien de la loi dans une grande démocratie.
Djaanfari récolte aujourd’hui les fruits de sa générosité, de son honnêteté et de sa compassion envers tous les autres.

Plusieurs localités de Nioumakélé ont fait part de leur volonté de faire plus en ce deuxième tour. Ils disent répondre par les urnes les insultes des partisans de Moussa Sambi qui les dénigrent parce qu’ils n’ont pas bien voté. Je dis, par le cœur, que les habitants de Nioumakélé ont donné une grande leçon de démocratie au reste du monde.

Les commissions électorales, le comité de vigilance, les observateurs nationaux et internationaux sont saisis des différentes manœuvres frauduleuses, mais surtout des actions isolées de certains militaires de l’AND, qui, derrière la force étrangère, font régner la terreur et la répressions contre les lieutenants de Djaanfari.
Les leçons du premier tour ont échaudé le noyau pensant du désormais Président Djaanfari.
Ceux qui pensaient pouvoir acheter les consciences dans la nuit du 14 au matin du 15 se sont rendus malheureusement compte que l’anjouanais sait faire la différence entre le tout de suite et l’avenir. La seule issue serait de nommer par décret Moussa Sambi comme Président ; mais encore une fois, cette époque est révolue, s’i vous plait !
J’appelle la population à plus de vigilance pour sauvegarder l’honneur, leur fierté et les principes de la liberté.

Si son excellence le Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi ne reconnaît pas l’apport de Djaanfari pour l’unité nationale et la libération de Ndzouani, Djaanfari s’est engagé par écrit et sur l’honneur à coopérer avec lui pour le développement du pays. « AHOUVENDZA KAGI HWENGA ».
C’est le fait que son excellence n’a pas voulu ou su être au dessus de la mêlée qui nous irrite, mais Sambi reste, au nom de la constitution, le Président de tous les comoriens.
Puisqu’ils n’ont rien à faire, les « Moussais » multiplient les mensonges, interprètent dangereusement les textes et diabolisent le camp Djaanfari.
Ben Ali
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