Le ministre Djanfar en campagne à Anjouan,

Publié le par l'anjouannais

LE MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES DES COMORES,
MARCHAND DES CONSCIENCES,
FAIT PARLER DE LUI AVEC L’ARGENT DE L’ETAT À MOYA.

Ahmed Jaffar, Ministre des Affaires Etrangères de l’Union des Comores, l’un des proches de son excellence le Président Sambi, était hier 21 juin à l’hôtel « plage Moya » avec sa mallette remplie de nos billets de banque.

Selon nos partisans infiltrés, et qui sont prêts à témoigner, le message du Ministre, plein d’humilité et d’assurance se résumait ainsi : « la victoire de Moussa Toiyib ne dépend que de vous, et cet argent ne vous achète pas, c’est simplement de la motivation ; je vous en prie » ; et d’enfoncer le clou : « l’échec de Djaanfari ici garantit la victoire de Moussa et il faut recourir à tous les moyens, notamment l’annulation des bureaux ».

Nous savons que des tels actes de corruption ne sont pas isolés, ils font partie d’un vaste réseau de fraudes mis au service de Moussa par le régime.

C’est pourquoi, nous appelons ces « responsables » à faire preuve de retenue pour éviter de s’exposer à la foudre des groupes mobiles chargés de la répression des corruptions. Ces groupes de volontaires ne sont malheureusement pas officiels, ce qui pourrait occasionner des dérives aux conséquences imprévisibles.

L’inconscience de Monsieur le Ministre Jaffar atteint des sommets et plus d’une personne soupçonnent dans ses agissements irréfléchis une volonté de couler le Président Sambi.

En effet, notre Ministre de la diplomatie s’est exprimé à l’ORTC Anjouan pour démentir l’officialisation du chiisme par son excellence. L’utilisation de notre emblème nationale pour propager le chiisme en faisant coudre une bande noire est simplement une faute grave passible de la haute trahison.
Son intervention ne fait que confirmer les rumeurs de la rue et la détermination des ulémas qui ont décidé d’agir pour stopper l’hémorragie d’une installation du chiisme dans notre pays.

Nous autres savons ce que le chiisme représente par sa violence, son radicalisme et son extrémisme.

Nous sommes persuadés que plus rien n’arrêtera la voix du peuple qui se fait de plus en plus entendre pour le candidat Djaanfari qui est incarne les changements dont a besoin notre île. Même pas la mobilisation des bateaux pour rapatrier des centaines de potentiels électeurs en faveur de Moussa.

Au moment, où nous écrivons ces lignes, un bateau est à quai à Mutsamudu, avec à son bord, des futurs électeurs, la plupart sans cartes pour le moment.

« MALI YA DAWLA NAYI LIWE BE RISI UDZE UHURIA WATRU MSUTRUNI ».

Mutsamudu, le 22 juin 2008.

La commission de la communication de Djaanfari
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