SAMBI PIED AU MUR

Publié le par l'anjouannais


voici un article publié sur Ianjouan président
kailane
, Posté le samedi 28 juin 2008 17:54



La Communauté internationale a décidé de trouver une issue à la nouvelle crise institutionnelle aux Comores. Il faut dire qu'elle est habituée aux stratagèmes de Sambi.

Elle a rencontré le Mollah qui n'a pas eu honte de leur affirmer qu'il a été trompé par ses conseillers : « Moi, je ne connais pas le droit. Allez dire aux membres de la Cour que je suis prêt à surseoir ma décision de révoquer certains membres jusqu'à la fin de l'élection à Anjouan. Après nous en discuterons ».
C'est le Doyen Hassanaly qui présidait la rencontre entre la Cour et la Communauté internationale. C'est très grave que notre pays refuse de s'émanciper.

Madeira, Job, Mourad et tous les ambassadeurs à Moroni furent d'abord étonnés du fait que le Président Mouzaoir aurait déjà quitté son bureau et aurait rendu les clefs de son véhicule de fonction, estimant qu'à son âge, il ne peut pas s'accrocher à un poste si un Roi ne le pense pas ainsi.

Après 5 minutes de concertaion, les membres de la Cour ont demandé à la Communauté internationale de rapporter à Sambi qu'ils considèrent que la « Cour constitutionnelle n'est pas un organe intérimaire. Une telle institution ne peut pas devenir l'objet de l'Exécutif. Par conséquent, la Cour demande à Sambi soit de revenir à sa décision illégale, soit de continuer car de toute façon il ne respecte plus les lois de la République ».

Au même moment, le Président de l'Assemblée de l'Union a adressé une lettre au Doyen Hassanaly pour lui dire que contrairement aux dispositions de l'article 2 de la loi organique relative à la cour constitutionnelle, le Bureau de l'Assemblée ne participera pas à une Cérémonie de prestation de serment de « nouveaux » membres de la Cour constitutionnelle qui seraient désignés par Sambi et ses Vice-présidents. Rappelons que la loi exige à ce que les membres de la Cour prête serment devant le Grand Mufti et devant le bureau de l'assemblée pour qu'ils entrent en fonction.

Le vice président Idi Nadhoim qui n'est pas au pays a lui l'intention de nommer Saîd Hassane Saïd Hachim comme membre de la Cour. Toutefois, la loi exclut la nomination par une institution constitutionnelle d'un parent au 2ème degré comme membre de la Cour et Saïd hassane serait l'oncle de Idi. Rappelez-vous que le président Mohamed saïd Fazul de Mohéli avait fait l'amère expérience en désignant Mohamed fazul (frère de son père) comme membre de la Cour et fut contraint de le changer par son beau-frère Elarif Hamidi.

Il est quand même curieux que Sambi ait mené notre pays à ce stade ridicule qui a fait que les Comores sont revenues à 20 ans en arrière en matière de respect de la légalité. Pendant ce temps, ce Mollah détourne l'argent public à son profit et à celui de ses amis et amies.

Non, Sambi doit partir car toutes les institutions républicaines estiment qu'il viole la loi. Quelle autre faute encore Sambi peut il commettre pour qu'il soit jugé de trahison ?

kAILANE

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