La victoire de Moussa Toybou, une terrible détresse pour les anjouanais, un échec personnel pour Sambi
LIBRE OPINION
La victoire de Moussa Toybou, une terrible détresse pour les anjouanais, un échec personnel pour Sambi
En continuant à crier du haut de ses toits de Beit Salam, que la victoire de lopération Démocratie pour les Comores, chassant le colonel Bacar est sa réussite personnelle, le président Sambi a pris le risque que léchec de cette victoire puisse aussi lui être imputé.
Double ratage pour celui qui, dans sa posture chiite voulait faire oublier sa part de responsabilité sur la Transaction de Mayotte, en échange avec un peu plus dun million deuros, et sa clémence envers des proches de Bacar et qui ne sont pas les moindres, notamment, Caabi, Surette et Mirghane, considerés hier comme des criminels de guerre et de violeurs par Sambi lui-même, et qui, aujourdhui, sont aux yeux du Mollah, des hommes de conviction mais qui se sont laissés entrainés dans les mensonges de Bacar selon Sambi pour justifier son geste de Haute trahison.
Les dérapages incalculables du président Sambi de ces derniers temps prouvent encore une fois que ce Messager de Dieu sest en fait pris les pieds dans le tapis dune vision antidémocratique de la politique.
En effet, la Macine Madi Ali, Charkane, Abou Achrafi, Salimamoud, Bahassane et lambassadeur Madeira a semble-t-il sauvé leffondrement de lEmpire Sambi selon les propres termes des adeptes du Mollah.
Un seul mot dordre pour ces mercenaires dépêchés sur place à Anjouan pour faire passer le candidat du président Le pouvoir et rien que le pouvoir. Un message bien enregistré et cautionné par lUnion africaine et par son représentant, lambassadeur Madeira qui, sans hésiter a soutenu le coup détal réalisé par Sambi au niveau de la Cour constitutionnelle.
Tout le monde ici saccorde sur une chose Sambi sassoit sur la démocratie. Il méprise lAssemblée de lUnion et son président en particulier. Il y a environ un mois ce dernier se rend au travail avec un vélo, faute de pouvoir se procurer de pneus pour sa voiture de fonction. Il est également menacé dexpulsion de son logement qui totalise plusieurs mois dimpayés. Mr Dhoifirou Bounou paie pour son franc parler et de sa non obéissance au roi de Beit Salam. Le Trésorier payeur Générale a reçu des ordres du Mollah dhumilier cette Haute personnalité de lEtat. Sambi qui ne supporte pas les critiques place ses amis à la tête des médias. Il ignore lexistence de toutes les institutions politiques démocratiquement élues. Il ment à la Communauté internationale. Sans doute les pratiques de Sambi menacent la Démocratie.
Le limogeage brusque du président de la Cour constitutionnelle à trois jours de lélection du président de lÎle dAnjouan, est une illustration parfaite de ce dérapage voulu par lUnion Africaine.
Je ne suis pas juriste et encore moins un homme instruit pour pouvoir commenter les motivations du Mollah Sambi dans le fond mais sur la forme, je dirais comme lhomme de la rue : Mouzaoir paie pour sa lucidité et son refus de placer en première tête, le candidat du Rais. Quand au fond, il appartient aux juristes den débattre. Au yeux de toutes les Institutions de notre pays, il est écrit noir sur blanc par toutes, je cite La décision du président Sambi est illégale. Dailleurs dans la matinée de ce lundi 30 juin 2008, le Bureau de lAssemblée de lUnion par la voix de son président Dhoifirou Bounou a saisi le Doyen des sages de la Cour constitutionnelle quil continue à considérer la nomination des nouveaux membres de la Cour comme un Acte Illégal, et entend désister à leur cérémonie dinvestiture. Chose faite. Or, la Loi prévoit que leur présence est obligatoire. Mais Sambi qui a la caution de Madeira roule 100 à lheure et notre Constitution est à ses yeux, de la foutaise.
Dabs lEmpire Sambi des voix commencent à sélever ici à Moroni et nombreux voient leur idole déjà devant une Cour spéciale pour haute trahison. Sambi soutenu financièrement par les Mollah, a réussi à corrompre lArmée et en particulier les officiers et tous sont prêts à mourir pour lui. Lon a appris quau cours du débarquement, plus dun million de dollars a été détourné par le cabinet du président, des officiers supérieurs de lAND et deux ou trois députés de lUnion. Nous nous rappelons tous de ce jour à bord dun hélicoptère quelques jours avant le débarquement, le Député Assoumani Youssouf Mondoha, alias Ndjizi, distribuer de tracts pour la population anjouanaise, pendant que son ami, le Député Mohamed Larifou Oukacha de Moheli, prenait son café tranquillement avec lEtat Major de lAND
dans un Bungalow à côté du quartier général des officiers présents dans lÎle de Djoumbé Fatima.
En tout cas le moment viendra où tout le monde sera appeler à sexpliquer même si Sambi continue à penser que le soleil ne couchera jamais. Je lui dis ici quil va se coucher comme ce fut le cas chez Mobutu et autres. Sambi est sur la même longueur donde que Mugabe pourtant ce dernier nest pas inquiété par les mercenaires Janjaouites soudanais et encore moins les militaires tanzaniens dépêchés aux Comores pour redorer limage dune Union africaine en phase de disparition.
Je rappelle ici à Sambi et à ceux qui laccompagnent dans son aventure que je compare à un génocide que, la mort est partout et nous attend tous. Seulement si on ne veut pas la voir, il faut regarder vers le ciel. Mais bien surveiller ses pas pour ne pas marcher sur les cadavres.
Oui, nous sommes les cadavres Mr le président.
Djamal
La victoire de Moussa Toybou, une terrible détresse pour les anjouanais, un échec personnel pour Sambi
En continuant à crier du haut de ses toits de Beit Salam, que la victoire de lopération Démocratie pour les Comores, chassant le colonel Bacar est sa réussite personnelle, le président Sambi a pris le risque que léchec de cette victoire puisse aussi lui être imputé.
Double ratage pour celui qui, dans sa posture chiite voulait faire oublier sa part de responsabilité sur la Transaction de Mayotte, en échange avec un peu plus dun million deuros, et sa clémence envers des proches de Bacar et qui ne sont pas les moindres, notamment, Caabi, Surette et Mirghane, considerés hier comme des criminels de guerre et de violeurs par Sambi lui-même, et qui, aujourdhui, sont aux yeux du Mollah, des hommes de conviction mais qui se sont laissés entrainés dans les mensonges de Bacar selon Sambi pour justifier son geste de Haute trahison.
Les dérapages incalculables du président Sambi de ces derniers temps prouvent encore une fois que ce Messager de Dieu sest en fait pris les pieds dans le tapis dune vision antidémocratique de la politique.
En effet, la Macine Madi Ali, Charkane, Abou Achrafi, Salimamoud, Bahassane et lambassadeur Madeira a semble-t-il sauvé leffondrement de lEmpire Sambi selon les propres termes des adeptes du Mollah.
Un seul mot dordre pour ces mercenaires dépêchés sur place à Anjouan pour faire passer le candidat du président Le pouvoir et rien que le pouvoir. Un message bien enregistré et cautionné par lUnion africaine et par son représentant, lambassadeur Madeira qui, sans hésiter a soutenu le coup détal réalisé par Sambi au niveau de la Cour constitutionnelle.
Tout le monde ici saccorde sur une chose Sambi sassoit sur la démocratie. Il méprise lAssemblée de lUnion et son président en particulier. Il y a environ un mois ce dernier se rend au travail avec un vélo, faute de pouvoir se procurer de pneus pour sa voiture de fonction. Il est également menacé dexpulsion de son logement qui totalise plusieurs mois dimpayés. Mr Dhoifirou Bounou paie pour son franc parler et de sa non obéissance au roi de Beit Salam. Le Trésorier payeur Générale a reçu des ordres du Mollah dhumilier cette Haute personnalité de lEtat. Sambi qui ne supporte pas les critiques place ses amis à la tête des médias. Il ignore lexistence de toutes les institutions politiques démocratiquement élues. Il ment à la Communauté internationale. Sans doute les pratiques de Sambi menacent la Démocratie.
Le limogeage brusque du président de la Cour constitutionnelle à trois jours de lélection du président de lÎle dAnjouan, est une illustration parfaite de ce dérapage voulu par lUnion Africaine.
Je ne suis pas juriste et encore moins un homme instruit pour pouvoir commenter les motivations du Mollah Sambi dans le fond mais sur la forme, je dirais comme lhomme de la rue : Mouzaoir paie pour sa lucidité et son refus de placer en première tête, le candidat du Rais. Quand au fond, il appartient aux juristes den débattre. Au yeux de toutes les Institutions de notre pays, il est écrit noir sur blanc par toutes, je cite La décision du président Sambi est illégale. Dailleurs dans la matinée de ce lundi 30 juin 2008, le Bureau de lAssemblée de lUnion par la voix de son président Dhoifirou Bounou a saisi le Doyen des sages de la Cour constitutionnelle quil continue à considérer la nomination des nouveaux membres de la Cour comme un Acte Illégal, et entend désister à leur cérémonie dinvestiture. Chose faite. Or, la Loi prévoit que leur présence est obligatoire. Mais Sambi qui a la caution de Madeira roule 100 à lheure et notre Constitution est à ses yeux, de la foutaise.
Dabs lEmpire Sambi des voix commencent à sélever ici à Moroni et nombreux voient leur idole déjà devant une Cour spéciale pour haute trahison. Sambi soutenu financièrement par les Mollah, a réussi à corrompre lArmée et en particulier les officiers et tous sont prêts à mourir pour lui. Lon a appris quau cours du débarquement, plus dun million de dollars a été détourné par le cabinet du président, des officiers supérieurs de lAND et deux ou trois députés de lUnion. Nous nous rappelons tous de ce jour à bord dun hélicoptère quelques jours avant le débarquement, le Député Assoumani Youssouf Mondoha, alias Ndjizi, distribuer de tracts pour la population anjouanaise, pendant que son ami, le Député Mohamed Larifou Oukacha de Moheli, prenait son café tranquillement avec lEtat Major de lAND
dans un Bungalow à côté du quartier général des officiers présents dans lÎle de Djoumbé Fatima.
En tout cas le moment viendra où tout le monde sera appeler à sexpliquer même si Sambi continue à penser que le soleil ne couchera jamais. Je lui dis ici quil va se coucher comme ce fut le cas chez Mobutu et autres. Sambi est sur la même longueur donde que Mugabe pourtant ce dernier nest pas inquiété par les mercenaires Janjaouites soudanais et encore moins les militaires tanzaniens dépêchés aux Comores pour redorer limage dune Union africaine en phase de disparition.
Je rappelle ici à Sambi et à ceux qui laccompagnent dans son aventure que je compare à un génocide que, la mort est partout et nous attend tous. Seulement si on ne veut pas la voir, il faut regarder vers le ciel. Mais bien surveiller ses pas pour ne pas marcher sur les cadavres.
Oui, nous sommes les cadavres Mr le président.
Djamal
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