"Naturalisation économique" : le gouvernement comorien y procède déjà en Catimini
Selon une information du site Internet de Khaleej Times Online, d'Abou Dhabi, le gouvernement comorien a déjà procédé à la naturalisation des personnes résidant aux Emirats-Arabes-Unis. Ce qui veut bien dire que le projet de loi qui a été rejeté, jeudi 24 juillet, par les députés comoriens avait pour seul but de valider des naturalisations illégales, et surtout de permettre des opérations massives de naturalisation de
complaisance. « Le Ministère de l'Intérieur(des EAU) a décidé de faire une recommandation au Ministère d'Affaires Présidentielles de naturaliser Hassan Abdul Rahman, une personne apatride qui a travaillé et a vécu aux EAU », a révélé le site Internet dans son édition du 9 juillet dernier.
« Abdul Rahman a obtenu un passeport de la république des Comores pour lui permettre de séjourner et travailler légalement aux EAU.» Les autorités des EAU ont apprécié « l'initiative d'Abdul Rahman, qui s'est montré être une personne respectueuse de la loi...il a cherché à corriger son statut pour rester et travailler légalement dans le pays. Cela prouve qu'il est bien intentionné ».
Une foi qu'il aura obtenu sa citoyenneté des EAU, Abdul Rahman pourrait abandonner ensuite son passeport comorien. La question maintenant est de savoir dans quelles conditions cet « apatride » a pu obtenir la nationalité comorienne sans jamais mettre les pieds sur le territoire. Et surtout combien a-t-il payé ? Les autorités comoriennes devraient quand même s'expliquer. Ce serait la moindre des choses.
Kweli
complaisance. « Le Ministère de l'Intérieur(des EAU) a décidé de faire une recommandation au Ministère d'Affaires Présidentielles de naturaliser Hassan Abdul Rahman, une personne apatride qui a travaillé et a vécu aux EAU », a révélé le site Internet dans son édition du 9 juillet dernier.
« Abdul Rahman a obtenu un passeport de la république des Comores pour lui permettre de séjourner et travailler légalement aux EAU.» Les autorités des EAU ont apprécié « l'initiative d'Abdul Rahman, qui s'est montré être une personne respectueuse de la loi...il a cherché à corriger son statut pour rester et travailler légalement dans le pays. Cela prouve qu'il est bien intentionné ».
Une foi qu'il aura obtenu sa citoyenneté des EAU, Abdul Rahman pourrait abandonner ensuite son passeport comorien. La question maintenant est de savoir dans quelles conditions cet « apatride » a pu obtenir la nationalité comorienne sans jamais mettre les pieds sur le territoire. Et surtout combien a-t-il payé ? Les autorités comoriennes devraient quand même s'expliquer. Ce serait la moindre des choses.
Kweli
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