Une promotion par défaut ou général de pacotille?
OPINION LIBRE
Sur les terrasses des cafés de la capitale comme sur les places réservées aux '' palabres'' telles que les badamiers du ministère de l'éducation de l'Île de Ngazidja ou encore devant la Place Ajao, à côté du Trésor public, le sujet du jour est cette interview donnée dans Alwatwan par le chef d'Etat Major, le '' Général Salimou''. Une interview qui, aux yeux d'une bonne partie de la population se résume sous la formule suivante '' Salim ne peut pas trahir celui qui l'a fait roi, notamment le Mollah Sambi.
Réfugié sous les bottes des mercenaires Djanjaouites soudanais et des Jambo comoro tanzaniens, le '' Général Salimou'' s'est laissé emporter dans un orgueil qui lui a trahi car il s'est trompé de cible selon ses frères d'armes qui connaissent la vraie personnalité de cet officier qui n'a jamais connu la moindre secousse sur le terrain.
Celui qui prétend lui-même comme étant le plus '' cultivé'' et le plus '' diplômé'' de toute l'Armée nationale pour le développement, le voici aujourd'hui empêtré dans ce terrain glissant de '' la malhonnêteté intellectuelle''. Je comprends parfaitement l'euphorie de ce Commandant qui en l'espace de 8 mois s'est vu couronner par le titre honorifique de '' Général'', voulant cette fois ci que toutes les armes soient ramassées à Anjouan. Mais le Général Slimou a oublié une chose que le commandant Salimou s'en souvient très bien. En effet, il a été détaché en mission à Anjouan avec le lieutenant Dossar, pour une mission de ramassage des armes avec le concours du médecin colonel Abdou Bacar, frère cadet du colonel déchu. Salimou et Dossar encaissèrent de lourds per diems, s'envolèrent pour Anjouan et demeurèrent à Al Amal durant tout le temps que la mission devrait durer. Le médecin Abdou Bacar leur rendit souvent visite à l'hôtel et la fraternité d'armes prend le dessus (comme ils aiment le dire dans leur milieu !). Abdou Bacar leur proposa de leur laisser en paix et en échange ils rentrèrent à Moroni avec la totalité des per diems. Du ramassage des armes, il n'en eut plus, tant pis tant que cela a été une épine aux pieds d'Azali et Campagnard.
Pour les amateurs des détails, les per diems es ont été versés à Salim par la société comorienne des hydrocarbures sous la direction d'Abodo Soefo. Au dire des témoins les perdiems furent beaucoup élevés que ceux qui furent versés au lieutenant colonel Chaharane, et qui pour lui, lui valurent une condamnation. Si Salimou avait pris l'initiative de remplir la mission que lui avait confiée l'ancien chef d'Etat Major, Soilihi alias Campgnard, il aurait moins de tâche aujourd'hui. Mais ceux qui connaissent ce '' Général'' avec les rapports qu'il entretenait avec Azali et Campagnard, comprend mieux pourquoi il a préféré rester à Al Amal sous les frais de l'Etat et laisser Abdou Bacar faire sa loi. D'ailleurs celui-ci demande à ce qu'il soit cité pour nous donner les détails sur ce qu'il y a lieu d'appeler '' la drôle de mission''.
Pire encore, un officier qui a travaillé à l'ENFAG et qui préfère garder l'anonymat apporte les témoignages de la disparition de ce container de peintures destiné à blanchir les logements des officiers et sous officiers de l'AND, au profit du directeur de l'ENFAG qui n'est autre que notre Général Salimou.
Directeur de l'ENFAG pendant des années, Salimou s'est toujours accroché à son ordinateur matin, midi et soir à la recherche d'un stage aux Etats Unis ou à Hawaï. Si Salimou n'est pas dans son bureau à Voidjou, il est à bord d'un avion.
Et durant le règne d'Azali, il était le prototype de l'officier '' Rous pétard'' ( Mla Nolila).Ce militaire qui n'a jamais exercé sur le terrain, a pour la première fois dans sa carrière testé ses performances derrière les Djandjaouites soudanais et les Jambo comoro tanzaniens, lors du débarquement négocié à Anjouan où le mot d'ordre entre les différents belligérants, '' surtout pas de vraie bataille''.
Ici à Moroni tout le monde s'étonne de cette phrase de Salimou '' jamais des anciens FGA au sein de l'AND''. Notre '' Général'' a oublié que Sambi et ses amis se fichent de son point de vue et encore moins de son aval quant à la réintégration des anciens FGA pour de raisons que nous connaissons tous. Tout d'abord beaucoup des leurs ont été déjà intégré à son insu. Et ensuite ces militaires sont des anjouanais et ça devient une affaire exclusive entre Foundi, Dossar et Bastu. A regarder de plus près la différence entre Ibrahim et Toilha n'est pas significative : les deux doivent leurs galons de colonels à la seule volonté de Mohamed Bacar, les deux ont trahi la nation, les deux ont servi le séparatisme hélas pour Toilha, la sortie fut un peu plus tard. Ah, voici une différence, Toilha est un officier sac à dos tandis que Ibrahim est un académicien comme notre général d'ailleurs. Hélas, Napoléon avait dit que la bravoure n'est pas une question de livres, c'est une affaire de tripes.
Djamal
Sur les terrasses des cafés de la capitale comme sur les places réservées aux '' palabres'' telles que les badamiers du ministère de l'éducation de l'Île de Ngazidja ou encore devant la Place Ajao, à côté du Trésor public, le sujet du jour est cette interview donnée dans Alwatwan par le chef d'Etat Major, le '' Général Salimou''. Une interview qui, aux yeux d'une bonne partie de la population se résume sous la formule suivante '' Salim ne peut pas trahir celui qui l'a fait roi, notamment le Mollah Sambi.
Réfugié sous les bottes des mercenaires Djanjaouites soudanais et des Jambo comoro tanzaniens, le '' Général Salimou'' s'est laissé emporter dans un orgueil qui lui a trahi car il s'est trompé de cible selon ses frères d'armes qui connaissent la vraie personnalité de cet officier qui n'a jamais connu la moindre secousse sur le terrain.
Celui qui prétend lui-même comme étant le plus '' cultivé'' et le plus '' diplômé'' de toute l'Armée nationale pour le développement, le voici aujourd'hui empêtré dans ce terrain glissant de '' la malhonnêteté intellectuelle''. Je comprends parfaitement l'euphorie de ce Commandant qui en l'espace de 8 mois s'est vu couronner par le titre honorifique de '' Général'', voulant cette fois ci que toutes les armes soient ramassées à Anjouan. Mais le Général Slimou a oublié une chose que le commandant Salimou s'en souvient très bien. En effet, il a été détaché en mission à Anjouan avec le lieutenant Dossar, pour une mission de ramassage des armes avec le concours du médecin colonel Abdou Bacar, frère cadet du colonel déchu. Salimou et Dossar encaissèrent de lourds per diems, s'envolèrent pour Anjouan et demeurèrent à Al Amal durant tout le temps que la mission devrait durer. Le médecin Abdou Bacar leur rendit souvent visite à l'hôtel et la fraternité d'armes prend le dessus (comme ils aiment le dire dans leur milieu !). Abdou Bacar leur proposa de leur laisser en paix et en échange ils rentrèrent à Moroni avec la totalité des per diems. Du ramassage des armes, il n'en eut plus, tant pis tant que cela a été une épine aux pieds d'Azali et Campagnard.
Pour les amateurs des détails, les per diems es ont été versés à Salim par la société comorienne des hydrocarbures sous la direction d'Abodo Soefo. Au dire des témoins les perdiems furent beaucoup élevés que ceux qui furent versés au lieutenant colonel Chaharane, et qui pour lui, lui valurent une condamnation. Si Salimou avait pris l'initiative de remplir la mission que lui avait confiée l'ancien chef d'Etat Major, Soilihi alias Campgnard, il aurait moins de tâche aujourd'hui. Mais ceux qui connaissent ce '' Général'' avec les rapports qu'il entretenait avec Azali et Campagnard, comprend mieux pourquoi il a préféré rester à Al Amal sous les frais de l'Etat et laisser Abdou Bacar faire sa loi. D'ailleurs celui-ci demande à ce qu'il soit cité pour nous donner les détails sur ce qu'il y a lieu d'appeler '' la drôle de mission''.
Pire encore, un officier qui a travaillé à l'ENFAG et qui préfère garder l'anonymat apporte les témoignages de la disparition de ce container de peintures destiné à blanchir les logements des officiers et sous officiers de l'AND, au profit du directeur de l'ENFAG qui n'est autre que notre Général Salimou.
Directeur de l'ENFAG pendant des années, Salimou s'est toujours accroché à son ordinateur matin, midi et soir à la recherche d'un stage aux Etats Unis ou à Hawaï. Si Salimou n'est pas dans son bureau à Voidjou, il est à bord d'un avion.
Et durant le règne d'Azali, il était le prototype de l'officier '' Rous pétard'' ( Mla Nolila).Ce militaire qui n'a jamais exercé sur le terrain, a pour la première fois dans sa carrière testé ses performances derrière les Djandjaouites soudanais et les Jambo comoro tanzaniens, lors du débarquement négocié à Anjouan où le mot d'ordre entre les différents belligérants, '' surtout pas de vraie bataille''.
Ici à Moroni tout le monde s'étonne de cette phrase de Salimou '' jamais des anciens FGA au sein de l'AND''. Notre '' Général'' a oublié que Sambi et ses amis se fichent de son point de vue et encore moins de son aval quant à la réintégration des anciens FGA pour de raisons que nous connaissons tous. Tout d'abord beaucoup des leurs ont été déjà intégré à son insu. Et ensuite ces militaires sont des anjouanais et ça devient une affaire exclusive entre Foundi, Dossar et Bastu. A regarder de plus près la différence entre Ibrahim et Toilha n'est pas significative : les deux doivent leurs galons de colonels à la seule volonté de Mohamed Bacar, les deux ont trahi la nation, les deux ont servi le séparatisme hélas pour Toilha, la sortie fut un peu plus tard. Ah, voici une différence, Toilha est un officier sac à dos tandis que Ibrahim est un académicien comme notre général d'ailleurs. Hélas, Napoléon avait dit que la bravoure n'est pas une question de livres, c'est une affaire de tripes.
Djamal
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