Les hôpitaux des Comores complètement paralysés par la grève des médecins
APA-Moroni (Comores) Les médecins comoriens en grève depuis un mois pour réclamer un statut particulier, ont décidé de durcir, à l'issue d'une assemblée générale mercredi à Moroni, leur mouvement et d'arrêter à partir de ce jeudi le service minimum qu'ils avaient consenti à assurer.
Dans une lettre adressé aux directeurs généraux des centres hospitaliers du pays, le secrétaire général du Syndicat des médecins comoriens (Synamec), Dr Djabir Ibrahim, indique que l'ensemble de la profession a, en outre, engagé une procédure de démission collective.
« Les médecins fonctionnaires du pays ont engagé des procédures pouvant les amener à se démettre de leurs postes respectifs dans les meilleurs délais », lit-on dans le courrier.
Les praticiens comoriens se plaignent de leur situation administrative et du grand écart entre eux et les autres professions en matière de traitement salarial.
« Il n'est pas normal qu'un enseignant avec un baccalauréat plus trois gagne 120.000 Francs comoriens (environ 240 euros) et le médecin, après plus de sept ans d'études, ne perçoit que 80.000 Fc (160 euros) », fulmine le docteur El-Maarouf, exerçant à l'hôpital de référence des Comores.
IM/od/APA 28-08-2008
Dans une lettre adressé aux directeurs généraux des centres hospitaliers du pays, le secrétaire général du Syndicat des médecins comoriens (Synamec), Dr Djabir Ibrahim, indique que l'ensemble de la profession a, en outre, engagé une procédure de démission collective.
« Les médecins fonctionnaires du pays ont engagé des procédures pouvant les amener à se démettre de leurs postes respectifs dans les meilleurs délais », lit-on dans le courrier.
Les praticiens comoriens se plaignent de leur situation administrative et du grand écart entre eux et les autres professions en matière de traitement salarial.
« Il n'est pas normal qu'un enseignant avec un baccalauréat plus trois gagne 120.000 Francs comoriens (environ 240 euros) et le médecin, après plus de sept ans d'études, ne perçoit que 80.000 Fc (160 euros) », fulmine le docteur El-Maarouf, exerçant à l'hôpital de référence des Comores.
IM/od/APA 28-08-2008
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