21 partis politiques s'opposent à la conférence inter-comorienne
Dans une conférence de presse ce mercredi à Moroni, 21 partis politiques ont exprimé leur opposition à la tenue d'une conférence inter-comorienne avant 2010. Mme Bouchrati Abdoulhalim, ministre des Affaires sociales de Mohéli, a qualifié de « inutile » cette table-ronde sur les institutions. Selon elle, l'urgence aujourd'hui est de résorber la crise socio-économique qui frappe le pays.
« Les Comores sont devenues une sorte de royaume. Les accents des discours présidentiels peuvent en témoigner. Il est de notre devoir de mettre en garde le président contre toute tentative de compromettre le principe constitutionnel de la tournante. Une telle idée risque de saper l'unité nationale » avertit d'emblée l'ancien ministre des Finances de Djohar et président du parti Kasiya, Mohamed Said Abdallah Mchangama, dans une conférence de presse ce mercredi à Moroni.
L'objectif de cette conférence, qui a réuni au total 21 partis politiques, est de s'opposer à la tenue d'une conférence inter-comorienne avant 2010. Mme Bouchrati Abdoulhalim, ministre des Affaires sociales de Mohéli, a qualifié de « inutile » cette table-ronde sur les institutions. Selon elle, l'urgence aujourd'hui est de résorber la crise socio-économique qui frappe le pays.
« Il est quand même curieux que dans une conférence dite inter-comorienne, on fasse appel à un étranger pour jouer la médiation entre les différentes parties » a déclaré, pour sa part, M. Kamar Ezamane Mohamed, allusion à la récente visite à Moroni de M. Madeira, envoyé spécial de l'Union africaine et au "refus" du président Sambi se se concerter avec les présidents des îles et celui de l'Assemblée.
Certains intervenants, à l'exemple de l'ancien ambassadeur Mohamed Ali Dia, président du parti Panaco, ont dénoncé « l'immixtion de M.Madeira dans les affaires intérieures de notre pays ».
Le député Mhoumadi Sidi, membre du bureau politique de la CRC (Convention pour le renouveau des Comores) estime, pour sa part, que pour corriger les imperfections de la constitution, il faut d'abord avoir commencé à l'appliquer. « La crise socio-économique actuelle ne peut être imputée à la constitution ; elle est le corollaire d'une mauvaise gestion du pouvoir » a-t-il dénoncé. Il a, en outre, jugé curieux que le gouvernement de l'Union ait gardé le silence sur le non-renouvellement des assemblées d'Anjouan et de Mohéli dont les mandats respectifs sont déjà arrivés à terme.
Source: Inoussa blog
« Les Comores sont devenues une sorte de royaume. Les accents des discours présidentiels peuvent en témoigner. Il est de notre devoir de mettre en garde le président contre toute tentative de compromettre le principe constitutionnel de la tournante. Une telle idée risque de saper l'unité nationale » avertit d'emblée l'ancien ministre des Finances de Djohar et président du parti Kasiya, Mohamed Said Abdallah Mchangama, dans une conférence de presse ce mercredi à Moroni.
L'objectif de cette conférence, qui a réuni au total 21 partis politiques, est de s'opposer à la tenue d'une conférence inter-comorienne avant 2010. Mme Bouchrati Abdoulhalim, ministre des Affaires sociales de Mohéli, a qualifié de « inutile » cette table-ronde sur les institutions. Selon elle, l'urgence aujourd'hui est de résorber la crise socio-économique qui frappe le pays.
« Il est quand même curieux que dans une conférence dite inter-comorienne, on fasse appel à un étranger pour jouer la médiation entre les différentes parties » a déclaré, pour sa part, M. Kamar Ezamane Mohamed, allusion à la récente visite à Moroni de M. Madeira, envoyé spécial de l'Union africaine et au "refus" du président Sambi se se concerter avec les présidents des îles et celui de l'Assemblée.
Certains intervenants, à l'exemple de l'ancien ambassadeur Mohamed Ali Dia, président du parti Panaco, ont dénoncé « l'immixtion de M.Madeira dans les affaires intérieures de notre pays ».
Le député Mhoumadi Sidi, membre du bureau politique de la CRC (Convention pour le renouveau des Comores) estime, pour sa part, que pour corriger les imperfections de la constitution, il faut d'abord avoir commencé à l'appliquer. « La crise socio-économique actuelle ne peut être imputée à la constitution ; elle est le corollaire d'une mauvaise gestion du pouvoir » a-t-il dénoncé. Il a, en outre, jugé curieux que le gouvernement de l'Union ait gardé le silence sur le non-renouvellement des assemblées d'Anjouan et de Mohéli dont les mandats respectifs sont déjà arrivés à terme.
Source: Inoussa blog
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