Trois personnes de nationalité française sont expulsées de Ndzuwani
Des sources proches des autorités de la sûreté nationale expliquent cette décision par “de forts soupons qui pèsent sur les concernés selon des renseignements dignes de foi”. Par ailleurs et de manière générale, les agents du service de l'immigration s'étonnent que depuis un moment la plupart des étrangers d'origine française qui arrivent à Anjouan disent toujours au moment de remplir leurs formalités qu'ils ''vont au Sud ouest et Est de l'île'', les parties du territoire anjouanais les plus proches de Maore.
Deux hommes et une femme, tous de nationalité française viennent d'être expulsés d'Anjouan vers Maore, l'île comorienne sous administration françaises. Galas Stéphane Joseph, Savin Emmanuel et Allot Agnès Yolaine âgés respectivement de 32 / et 26 ans selon les inscriptions relevées dans leur passeport, sont arrivés à Anjouan le vendredi 17 octobre dernier et à leur arrivée, se sont vus refusés le visa d'entrée et gardés en rétention à la gendarmerie nationale de l'île.
Des sources proches des autorités de la sûreté nationale expliquent cette décision par “de forts soupons qui pèsent sur les concernés selon des renseignements dignes de foi”. Un agent du service de l'immigration “affirme que rien qu'en regardant les passeports des deux parmi eux, on a l'impression que les photos ne collent pas comme il faut”. Les agents de l'immigration s'étonnent également du fait que depuis un moment la plupart des étrangers d'origine française qui arrivent à Anjouan disent toujours au moment de remplir leurs formalités qu'ils ''vont au Sud-ouest et Est de l'île''. La partie du territoire anjouanais la plus proche de Maore.
Du côté des Français, c'est le silence absolu. Rencontrés au port de Mutsamudu et à bord du bateau Maria Galanta le jour de leur départ pour Maore, ils n'ont pas voulu répondre aux questions de la presse qui voulait savoir leur version des choses à propos de cette expulsion. De même, ils ont tous refusé de décliner leur identité et répondent à toute question quasiment systématiquement : “je ne sais pas”. Ils ont eu la même attitude même au sujet des conditions de leur rétention. Toutefois ils ont remercié la presse pour les avoir rencontrés et ne semblaient pas affectés après les quarante huit heures de rétention.
Les réactions de la rue sont toute autres. Des rumeurs font croire que l'un des expulsés serait un gendarme français qui travaille dans les renseignements généraux. C'est peut-être la raison pour laquelle des Comoriens expulsés de Maore se frottent les mains et veulent y voir par là une réponse comorienne à l'encontre de la France.
Partout dans l'île, chacun y va de son petit commentaire sur les difficiles relations entre la France et les Comores.
Deux hommes et une femme, tous de nationalité française viennent d'être expulsés d'Anjouan vers Maore, l'île comorienne sous administration françaises. Galas Stéphane Joseph, Savin Emmanuel et Allot Agnès Yolaine âgés respectivement de 32 / et 26 ans selon les inscriptions relevées dans leur passeport, sont arrivés à Anjouan le vendredi 17 octobre dernier et à leur arrivée, se sont vus refusés le visa d'entrée et gardés en rétention à la gendarmerie nationale de l'île.
Des sources proches des autorités de la sûreté nationale expliquent cette décision par “de forts soupons qui pèsent sur les concernés selon des renseignements dignes de foi”. Un agent du service de l'immigration “affirme que rien qu'en regardant les passeports des deux parmi eux, on a l'impression que les photos ne collent pas comme il faut”. Les agents de l'immigration s'étonnent également du fait que depuis un moment la plupart des étrangers d'origine française qui arrivent à Anjouan disent toujours au moment de remplir leurs formalités qu'ils ''vont au Sud-ouest et Est de l'île''. La partie du territoire anjouanais la plus proche de Maore.
Du côté des Français, c'est le silence absolu. Rencontrés au port de Mutsamudu et à bord du bateau Maria Galanta le jour de leur départ pour Maore, ils n'ont pas voulu répondre aux questions de la presse qui voulait savoir leur version des choses à propos de cette expulsion. De même, ils ont tous refusé de décliner leur identité et répondent à toute question quasiment systématiquement : “je ne sais pas”. Ils ont eu la même attitude même au sujet des conditions de leur rétention. Toutefois ils ont remercié la presse pour les avoir rencontrés et ne semblaient pas affectés après les quarante huit heures de rétention.
Les réactions de la rue sont toute autres. Des rumeurs font croire que l'un des expulsés serait un gendarme français qui travaille dans les renseignements généraux. C'est peut-être la raison pour laquelle des Comoriens expulsés de Maore se frottent les mains et veulent y voir par là une réponse comorienne à l'encontre de la France.
Partout dans l'île, chacun y va de son petit commentaire sur les difficiles relations entre la France et les Comores.
Abidhar Abdallah
Source: Al-Watwan - 20 octobre 2008
Source: Al-Watwan - 20 octobre 2008
Publicité