ABEID sort de son SILENCE et dit tout haut ce que les Comoriens pensent

Publié le par l'anjouannais





LESCOMORES EN DANGERS


Ce sont sur ces mots que le Colonel ABEID qui sort de son silence âpres une année ou il était dans sa maison de Pomoni, après que Sambi a fait en sorte que la candidature de cet homme soit invalidée par la cour qui est a la solde de Sambi pour preuve que l'avocat Larifou avait été retenu alors que lui aussi avait mois de 6 mois de présence aux Comores.
Vous avez dit démocratie ??
Le Colonel ABEID n'à rien dit et a rejoint sa maison familiale de Pomoni a Anjouan, ce retour n'est pas passé inaperçu par les milliers des personnes venu le voir le toucher l'acclamer, que même le président Mohamed Bacar a eu peur et a dépêché une importante force de gendarmerie, qui une fois arrivé au port a préféré quitter les lieux vu le nombre impressionnant venu voir l'enfant revenu au Pays ; cette foule lui a fait une haie d'honneur du port a sa maison distante de plusieurs kilomètres.

Et il faut noter ce que tout le monde pense tout bas, Sambi à peur du Colonel ABEID, pour preuve, son éviction de la course a la présidence d'Anjouan, et une fois son ''valet'' Moussa Toybou ''nommé et non élu'' sur ordre de Sambi tout le monde on pu constater qu'ABEID a été mis sous surveillance jour et nuit, et a ce jour il est TOUJOURS surveillé par un groupe de soldats.

Pendant plus d'un an le Colonel ABEID n'a rien dit sur les magouilles, les fourberies, sur l'argent gaspillé, et même sur les sois disant apatrides censé apportées de l'argent « pour qui » alors que tout le monde sait que ce sont des chiite déguisées.

MAIS maintenant Sambi dépasse les bornes en changeant la constitution, et se maintenir 2 ans de plus alors que son mandat doit finir en avril 2010, et avec une fois de plus des belles parole sois disant pour harmoniser les élections des Îles et de l'Union, MAIS CURIEUSEMENT il ne veut pas faire en avril 2010 alors que courageusement les présidents de Grande Comores et de Mohéli acceptent de partir en avril 2010, « même s'ils ne sont pas sûr d'être réélu, mais pour le bien des Comores » Sambi ne veut plus partir car son ''valet veut rester président'' ALORS SAMBI VEUT RECULER LA PRESIDENCE DE MOHELI. « Et âpres il nous chante qu'il ne veut pas rester quel menteur quelle mauvaise fois »
Je tiens à saluer le courage de ces 2 présidents « de Grande Comores et de Mohéli »

Je tiens a souligner la LACHETE et le MENSONGES de 2 hommes le GOUROU Sambi et le VALET Moussa Toybou ; car Moussa Toybou arrivé a la présidence par le mensonges et la tricherie, « alors que tout le monde savait que son adversaire avait gagné les élections, mais en changeant de président de la commission les rôles ont inversées) (il a fait une guerre avec les pays voyous et l'UA, et les deux tristes personnages, Mourad et Madeira) « de plus monsieur veut rester président, qui veut lui ou Sambi je pense que Sambi DECIDE »
Sambi ment comme il respire il a fait campagne au nom de la religion MAIS en lui c'est SATAN.

Vous avez dit démocratie ?

Mais surtout je veut DENONCER les mensonges, les fourberies, et la lâcheté de Sambi « ce le seul président qui a fait autant de mal a son peuple au profit de chiisme et l'Iran en particulier» MALGRE ce qu'il dit Sambi VEUT rester président au delà du mois d'avril 2010 ;
Pour moi Sambi ne pensait pas que les deux président aurait accepté de faire 2 ans de moins afin d'harmoniser ces élections,

Aujourd'hui il veut rester 2 ans, et demain a vie !

Le 22 avril le Colonel ABEID fait 2 articles dans les deux journaux de l'île de la Réunion, pour dire son point de vue, qu'il est contre le changement de la constitution, et surtout sa prolongation à la tête de l'Union, et que la présidence doit en avril 2010 revenir aux Mohéliens, le 26 avril « 4jours après sa parution » on vient chez lui et on l'emprisonne, pour avoir donné son avis ;

Vous avez dit démocratie.

On constate que Sambi « qui ne mérite plus le nom de président de l'Union des Comores » veut a tout prix mettre en place son ''PROJET'' qui est de rester plusieurs années a la tête de l'Union contre la CONSTITUTION et TOUS les hommes politiques honnêtes des Comores et de leurs présidents.

ALORS MOI Colonel ABEID

Homme d'honneur épris de justice, ancien président de l'Île d'Anjouan, et cosignataire de accords de fomboni en 2001, qui a vu la réconciliation nationale ;
Aujourd'hui, je le dit OFFICIELLEMENT, en voyant le désastre grandissant a Anjouan et dans l'ensemble des Comores, JE PRENDS LA DIRECTION DE L'OPPOSITION ANJOUANAISE CONTRE SAMBI président de l'Union et MOUSSA TOYBOU président de l'Île d'Anjouan, ces deux hommes je les accuse de détruire l'archipel des Comores, je demande a tous les hommes politiques de tout bord, d'Anjouan et aussi de l'ensemble Comorien de m'aider dans cette lourde tache, je demande l'alliance de tous contres les PROJETS de Sambi, car hier c'était Anjouan, demain c'est Mohéli, et après viendra le tour de la Grande Comores, Sambi ne cherche pas le bien de notre archipel, il ne pense qu'à lui et au chiisme avec ses passeports vendus et les terres Comoriennes vendus a ces apatrides chiites qui viennent on ne sait d'où.
Je demande aussi à la population de m'aider comme en 2001, à m'aider a reconstruire notre Île et notre archipel.

Je demande AUSSI aux forces de gendarmeries, et aux forces armées 'AND', qu'ils sont au services de notre pays dans certaines occasions il faut RESTER NEUTRE, vous étés au service de la justice et de la loi, non au sévices d'un homme ou d'une clique, DEMAIN, l'ordre républicain reviendra dans cet archipel des Comores car il y a encore beaucoup d'hommes politiques qui travaillent pour la nation et pour le peuple, et DEMAIN ces élus enquêteront sur les abus et autres, et ils pourront déterminer les responsabilités.
Ma porte est ouverte et restera ouvert à tous, Comoriennes et Comoriens sans conditions d'âge ou de conditions la sauvegarde de notre archipel est une affaire de tous

Colonel SAID ABEID ABDEREMANE président d'Anjouan de juin 1999 à août 2001
Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
T
D E C L A R A T I O N<br /> ------------------<br />  <br />                 Les Chefs des Exécutifs des Iles Autonomes de Mwali et de Ngazidja, les Chefs des Institutions parlementaires et les Chefs des partis de l’opposition nationale prennent acte de l’arrêt n°09-09/CC que la Cour Constitutionnelle a rendu en son audience du 06 mai 2009 suite à la requête introduite le 27 avril 2009 par le Président de l’Ile Autonome de Ngazidja aux fins de déclaration d’inconstitutionnalité du projet de loi référendaire portant révision de la constitution de l’Union des Comores et d’annulation du décret n°09-040/PR du 19 avril 2009 portant convocation du corps électoral pour l’organisation du référendum constitutionnel.<br />  <br /> Ils reconnaissent en tant que républicains, qu’il n’existe pas d’autre voie de recours légale contre les actes incriminés. <br />  <br /> Ils déplorent le choix délibérément fait par la Cour de ne pas résoudre les problèmes de fond posés par la requête sus référencée en vue de garantir et protéger la légalité constitutionnelle dans notre pays. <br />  <br /> Ils constatent que pour éviter de statuer en faveur de l’annulation du décret n°09-040/PR du 19 avril 2009, la Cour a volontairement choisi de ne pas se prononcer sur la majorité des moyens soutenus par ladite requête, notamment sur :<br /> -         le défaut de constitution effective du corps électoral ;<br /> -         l’absence des Commissions Electorales insulaires à Ngazidja et à Mwali;<br /> -         la mise en place de structures insulaires chargées de la gestion opérationnelle des élections référendaires par le Gouvernement de l’Union et la CENI en violation des dispositions impératives du code électoral ;<br /> -         l’irrégularité du décret n°09-040/PR du 19 avril 2009 pour non similitude de la question posée aux électeurs avec l’intitulé du projet de loi référendaire<br />  <br /> Ils affirment qu’en respectant les dispositions impératives de la loi électorale, l’un des moyens sus invoqués par la requête, à savoir l’obligation de procéder à la révision des listes électorales aurait suffit à elle seule pour annuler le décret n°09-040/PR du 19 avril 2009.<br />  <br /> Ils s’étonnent qu’à la demande qui lui est soumise d’exiger le respect des dispositions légales relatives à la révision des listes électorales et la mise en place des Commissions Electorales Insulaires, la Cour ait donné une interprétation douteuse qualifiant cette demande de moyen visant à « s’opposer au vote des électeurs ». <br />  <br /> Ils rappellent que cette interprétation reprend les thèmes de campagne des partisans du Président Sambi contre ceux qui exigent que le référendum soit organisé dans le respect des textes légaux en vigueur. <br />  <br /> Ils constatent également que même si la Cour qualifie le fait que ces commissions n’existent pas à Mwali et à Ngazidja de « méconnaissance des dispositions relatives à la mise en place des CEI », elle n’en fait aucune injonction aux autorités compétentes de ces deux îles autonomes. Au contraire, elle donne à la Commission Electorale Nationale Indépendante l’autorisation formelle de violer les articles 45 et 48 du code électorale en lui demandant de se substituer aux Commissions Electorales insulaires.<br />
Répondre