COMORES: Renforcement des mesures de sécurité aux Comores
MORONI, 03/04 – Aucune agence de voyages, maritime ou aérienne, n`a désormais le droit de transporter des Comoriens dits "clandestins" venant de l`île de Mayotte, a déclaré la vice-présidence comorienne chargée du Ministère des Transports dans une note parvenue mercredi à la PANA à la Moroni.
"C`est pour des raisons de sécurité que nous avons pris cette mesure", a expliqué le Secrétaire général au département des Transports à la vice-présidence, M. Abdillah Mouigni, qui a prévenu que les contrevenants s`exposeront à des sanctions, dont le refoulement des passagers vers le lieu de leur embarquement.
Après l`intervention de l`armée comorienne à Anjouan le 25 mars dernier et la fuite du colonel Mohamed Bacar, le lendemain, vers Mayotte, les autorités comoriennes avaient mis en place un certain nombre de mesures de sécurité aux frontières, notamment pour les passagers en venant de Mayotte.
Plusieurs tentatives de déstabilisation, réussies ou déjouées, ont souvent eu comme point de départ Mayotte, l`île comorienne sous tutelle française depuis l`indépendance de l`archipel en 1975.
Pour l`opinion publique comorienne, cette note serait prise en représailles à l`endroit des autorités françaises de Mayotte accusées, à tort ou à raison à Moroni, d`avoir contribué à l`évasion du colonel déchu.
Source: AngolaPress
"C`est pour des raisons de sécurité que nous avons pris cette mesure", a expliqué le Secrétaire général au département des Transports à la vice-présidence, M. Abdillah Mouigni, qui a prévenu que les contrevenants s`exposeront à des sanctions, dont le refoulement des passagers vers le lieu de leur embarquement.
Après l`intervention de l`armée comorienne à Anjouan le 25 mars dernier et la fuite du colonel Mohamed Bacar, le lendemain, vers Mayotte, les autorités comoriennes avaient mis en place un certain nombre de mesures de sécurité aux frontières, notamment pour les passagers en venant de Mayotte.
Plusieurs tentatives de déstabilisation, réussies ou déjouées, ont souvent eu comme point de départ Mayotte, l`île comorienne sous tutelle française depuis l`indépendance de l`archipel en 1975.
Pour l`opinion publique comorienne, cette note serait prise en représailles à l`endroit des autorités françaises de Mayotte accusées, à tort ou à raison à Moroni, d`avoir contribué à l`évasion du colonel déchu.
Source: AngolaPress
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