Qui est le pire des présidents des Comores ? Quel procès intenter ?
C'est un cri de révolte et de ras de bol que je lance ici face à la cabale sans nom qui déferle dans les médias et au sein des communautés comoriennes contre le dictateur Mohamed Bacar ; on dirait qu'il en va de la vie et de l'avenir même des Comores.
J'en suis d'autant plus révolté que j'ai la nette impression qu'on veuille par ce biais régler les comptes avec Anjouan, pour pouvoir mieux l'écraser et la dépouiller de toutes ses prérogatives.
Cette attitude nocive se vérifie d'ailleurs sur le terrain où la soi-disant opération « Démocratie pour les Comores » se transforme en une véritable chasse aux sorcières, bafouant les règles élémentaires des droits de l'homme et des citoyens : je prendrai comme exemple le cas de Caabi El Yachroutu, ex vice-président des Comores, ex premier ministre, ministre des finances, secrétaire général de la Commission de l'Océan Indien, arrêté, incarcéré dans des conditions ignominieuses, au point qu'il est tombé gravement malade et a dû être hospitalisé.
Caabi serait-il responsable de crimes ? Non, son seul crime c'est d'avoir soutenu politiquement Mohamed Bacar et d'être anjouanais.
Bien que je n'aie jamais soutenu Caabi dans ses prises de position politique, je trouve que le traitement qu'on lui inflige et qu'on inflige à d'autres anjouanais est une véritable honte pour l'Union des Comores et un blanc-seing à Ayatollah Sambi pour continuer ses basses œuvres. Monsieur Sourette, président de la cour suprême de l'Union des Comores Ibrahim Halidi ancien premier ministre des Comores subissent le même sort et restent séquestrés dans les geôles de Koki.
Et puisque de tous côtés compris moi-même, l'on exige que Mohamed Bacar soit jugé, je voudrais qu'on se demande qui a été le pire des présidents comoriens, qui a porté le plus atteinte aux Comores et qui mérite plus que tout autre de faire l'objet d'un procès public et national afin d'exorciser tous les maux des Comores.
A ce sujet, j'hésite entre deux présidents tous deux originaires de Ngazidja :
Le premier, c'est Ali Swalihi.
Je retiens 4 chefs d'accusation principaux contre lui :
- Il a porté atteinte, par son putsch du 3 Août 1975, au bien le plus précieux des Comores, l'indépendance des Comores déclarée seulement le 6 juillet 1975 ; c'est là la source de nombreux maux qui on suivi plus tard
- Il a grâce à son alliance avec le clan MPM de Mayotte contribué au démantèlement des Comores
- Il a le premier introduit le mercenariat dans la vie politique des Comores, en lui ouvrant notamment les portes d'Anjouan, contre Ahmed Abdallah
- Enfin, les Comoriens n'avaient jamais connu un pouvoir aussi brutal aussi meurtrier que cette dictature de 3 ans qui a laissé le pays exsangue
Le second, c'est Mohamed Taki.
Contre lui, je retiens ces chefs d'accusation :
- Il a envoyé l'armée comorienne à 3 reprises débarquer à Anjouan, pour molester des lycéens, humilier des gens et même commettre des viols (cf. à Ouani)
- Il a décoré à Moroni, les soldats qui s'étaient illustrés dans les bavures commises à Anjouan
- Dans son orgueil féodal démesuré, il a fermé toutes les portes de négociation, alors que le début du mouvement anjouanais, n'était qu'un mouvement d'abord lycéen puis purement revendicatif
- Il a par son intransigeance, ses mesures vexatoires, poussé l'île d'Anjouan à se révolter ; sans conteste, la source politique du soi-disant séparatisme d'Anjouan, réside dans le pouvoir de Mohamed Taki. Enfin
Alors si les Comores doivent faire le procès de quelqu'un ou de quelque chose, pourquoi ne pas faire le procès de ceux qui ont été vraiment à l'origine de tous les maux actuels des Comores, au lieu de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.
Le débat est ouvert.
ANLI YACHOURTU JAFFAR
J'en suis d'autant plus révolté que j'ai la nette impression qu'on veuille par ce biais régler les comptes avec Anjouan, pour pouvoir mieux l'écraser et la dépouiller de toutes ses prérogatives.
Cette attitude nocive se vérifie d'ailleurs sur le terrain où la soi-disant opération « Démocratie pour les Comores » se transforme en une véritable chasse aux sorcières, bafouant les règles élémentaires des droits de l'homme et des citoyens : je prendrai comme exemple le cas de Caabi El Yachroutu, ex vice-président des Comores, ex premier ministre, ministre des finances, secrétaire général de la Commission de l'Océan Indien, arrêté, incarcéré dans des conditions ignominieuses, au point qu'il est tombé gravement malade et a dû être hospitalisé.
Caabi serait-il responsable de crimes ? Non, son seul crime c'est d'avoir soutenu politiquement Mohamed Bacar et d'être anjouanais.
Bien que je n'aie jamais soutenu Caabi dans ses prises de position politique, je trouve que le traitement qu'on lui inflige et qu'on inflige à d'autres anjouanais est une véritable honte pour l'Union des Comores et un blanc-seing à Ayatollah Sambi pour continuer ses basses œuvres. Monsieur Sourette, président de la cour suprême de l'Union des Comores Ibrahim Halidi ancien premier ministre des Comores subissent le même sort et restent séquestrés dans les geôles de Koki.
Et puisque de tous côtés compris moi-même, l'on exige que Mohamed Bacar soit jugé, je voudrais qu'on se demande qui a été le pire des présidents comoriens, qui a porté le plus atteinte aux Comores et qui mérite plus que tout autre de faire l'objet d'un procès public et national afin d'exorciser tous les maux des Comores.
A ce sujet, j'hésite entre deux présidents tous deux originaires de Ngazidja :
Le premier, c'est Ali Swalihi.
Je retiens 4 chefs d'accusation principaux contre lui :
- Il a porté atteinte, par son putsch du 3 Août 1975, au bien le plus précieux des Comores, l'indépendance des Comores déclarée seulement le 6 juillet 1975 ; c'est là la source de nombreux maux qui on suivi plus tard
- Il a grâce à son alliance avec le clan MPM de Mayotte contribué au démantèlement des Comores
- Il a le premier introduit le mercenariat dans la vie politique des Comores, en lui ouvrant notamment les portes d'Anjouan, contre Ahmed Abdallah
- Enfin, les Comoriens n'avaient jamais connu un pouvoir aussi brutal aussi meurtrier que cette dictature de 3 ans qui a laissé le pays exsangue
Le second, c'est Mohamed Taki.
Contre lui, je retiens ces chefs d'accusation :
- Il a envoyé l'armée comorienne à 3 reprises débarquer à Anjouan, pour molester des lycéens, humilier des gens et même commettre des viols (cf. à Ouani)
- Il a décoré à Moroni, les soldats qui s'étaient illustrés dans les bavures commises à Anjouan
- Dans son orgueil féodal démesuré, il a fermé toutes les portes de négociation, alors que le début du mouvement anjouanais, n'était qu'un mouvement d'abord lycéen puis purement revendicatif
- Il a par son intransigeance, ses mesures vexatoires, poussé l'île d'Anjouan à se révolter ; sans conteste, la source politique du soi-disant séparatisme d'Anjouan, réside dans le pouvoir de Mohamed Taki. Enfin
Alors si les Comores doivent faire le procès de quelqu'un ou de quelque chose, pourquoi ne pas faire le procès de ceux qui ont été vraiment à l'origine de tous les maux actuels des Comores, au lieu de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.
Le débat est ouvert.
ANLI YACHOURTU JAFFAR
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