UN PRÉSIDENT QUI NE PROTEGE PAS SON PEUPLE, ÇA S'APPELLE UNE TRAHISON
UN PRÉSIDENT QUI NE PROTEGE PAS SON PEUPLE, ÇA S'APPELLE UNE TRAHISON
Par l'AFAC
ASSOCIATION FRANCAISE DES AMIS DES COMORES
7, Rue du Maréchal de Lattre de TASSIGNY
92110 CLICHY LA GARENNE
TEL : 06.27.49.85.66 / 06.62.56.11.39
Mail : afaccomores@yahoo.fr
UN PRÉSIDENT QUI NE PROTEGE PAS SON PEUPLE, ÇA S'APPELLE UNE TRAHISON
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UN PRÉSIDENT QUI NE PROTEGE PAS SON PEUPLE, ÇA S'APPELLE UNE TRAHISON
AHMED de Paris, Idris MOHAMED de Moroni et les autres patriotes ont raison de dénoncer SAMBI, et de dire qu'il a trahi. En effet, le président de la République a failli à sa mission 1ère qui consiste à défendre son peuple et ses frontières : En acceptant de recueillir les comoriens expulsés de Mayotte, le chef de l'Etat n'a défendu ni le peuple ni les frontières étatiques. Il a également trahi car il ne s'est même pas donné la peine d'expliquer aux comoriens, les raisons de son spectaculaire revirement, au grand bonheur de l'impérialisme français. Son mutisme total depuis le voyage de la mission française à Moroni est une injure, une offense au peuple comorien. SAMBI oublie qu'il doit rendre compte de son action au peuple par le biais de sa représentation nationale. Sambi et son groupuscule d' ''amis d'enfance", se permettent de prendre des décisions qui engagent la nation toute entière, sans aucune consultation des élus du peuple. Il l'a fait au moment du débarquement, il continue à le faire aujourd'hui. Tout se passe comme si le gouvernement de tout un pays se limite à une famille, même pas à un parti politique. Il s'agit d'une dérive oligarchique grave, qui dépasse de loin l'époque des mercenaires. La démocratie suppose l'application de règles claires, préétablies. La politique étrangère des Comores ne doit pas se décider au salon de messieurs DJAFFAR, DOSSAR, ni même SAMBI. Elle doit se décider à Moroni et au PALAIS DU PEUPLE. Après les nominations de complaisance, (pour ne pas dire familiales) aux postes politiques suprêmes, alors même que ses nominés ont joué un rôle prépondérant pendant les années noires du séparatisme. Sambi prend des allures d'un apprenti monarque, et là aussi, il se rend coupable d'une trahison qui, à nos yeux, sera tôt ou tard, sévèrement jugé par le peuple. Le peuple comorien n'est pas naïf, il a les yeux grands ouverts contrairement à ce que l'on peut penser. Sambi sera très prochainement désavoué et ce désaveu verra le jour à Anjouan, l'île la plus meurtrie par les comportements criminels de l'impérialiste français et de ses acolytes. C'est à Anjouan que se déroulera dans quelques semaines la 1ère élection de l'après Bacar, une invitation aux urnes, qui est le symbole d'une unité retrouvée dans l'île. Malheureusement, Sambi n'a pas su tirer profit de cette atmosphère pour rassurer les Anjouanais et encore moins les comoriens, signe révélateur d'une TRAHISON EN GESTATION.
Fait à Paris, le 05 MAI 2008
Secrétariat du bureau exécutif de l'AFAC
Secrétariat du bureau exécutif de l'AFAC
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