Comores - A couteaux tirés avec

Publié le par habari


Rien ne va plus entre la France et les Comores. C’est pour éviter la crise que Paris, le 1er mai, déclarait faciliter l’obtention de visas pour des Comoriens triés sur le volet désirant se rendre à Mayotte. En contrepartie, les autorités françaises espèrent que les Comoriens accepteront de récupérer les nombreux clandestins qui quittent chaque jour les îles pour chercher du travail à Mayotte. On peut en douter. Du moins tant que Paris gardera à La Réunion (en résidence surveillée) le colonel Mohamed Bacar, l’ex-vice-président autoproclamé d’Anjouan, que la France a pourtant aidé à destituer en mars. Deux des 58 hommes qui ont fui avec lui bénéficient déjà de l’asile politique en France. Second motif de courroux pour les Comoriens : la proposition de Paris de donner le statut de département d’outre-mer à Mayotte, la seule île des Comores qui, en 1975, a choisi de rester française. Les Mahorais seront consultés au printemps 2009. Pour les Comores, le retour de Mayotte dans l’archipel deviendra encore plus difficile


Source: Le Point
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A
La france doit comprendre que les responsables comoriens ne sont pas des bêtes de sommes.<br /> Pourquoi aider les comores pour la destitution de bacar et que dans le même temps, vous l'aidez à échaper la justice de celui ci.<br /> Pourquoi refuser de mettre un plan de discution permettant de transferer le voyou, les votoux aux comores avant de proposer, de mettre sur la table le problème des soient disant clandestins? soyont sérieux ! <br /> la coopération franco-comorienne ne tiendra débout tant que le problème de bacari ne soit pas mis en évidence, à plat.<br /> Je constate au passage que la france à soit disant aider 88M d'euros aux comores pour le développement de la pêche, agriculture...<br /> Nous savons qu'il sagit là d'un trompe oeil, les 88 millions d'euros seront de retour en france dans un laps de temps.<br /> Nous savons que les organismes français implantés dans le pays pour soit disant aider, accompagner les initiatives d'investissement aux comores ne sont pas payer par la france, ce qui est peut être normal, et qui fait que les qualifications des ces personnes ne méritent pas de voir attribuer des sommes importantes tels que : vous nous donnez par la main gauche et vous recupérez par la main droite...<br /> Donc, le retour de bacari est majeur pour que le bon retablissement de notre coopération qui est si importante puisse revoir le jour ce qui est inévitable, voir obligatoire.<br /> La france sans sa politique resérvée aux pays du sud, tel que nous petits pays, devrait nous rassurer, nous accompagner pour qu'un jour nous devenons autonome.<br /> Enfin, en encourageant les asphyxieurs de fond et le violeurs du pays vous comprendrez la suite des uns et des autres qui voient l'impuinité des premiers, causant des dommage considérables aux pays sans être inquiétés mais qui reste impuni.
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