Ndzuwani : L'entretien routier reprend après dix ans d'interruption... mensonges!!!
Ndzuwani : L'entretien routier reprend après dix ans d'interruption
Les travaux d'entretien des routes ont repris à la satisfaction générale des habitants de l'île, même s'ils regrettent que, par endroits, le travail ne soit pas mené à bout. Pour l'essentiel, les automobilistes apprécient cette initiative qui va ''rendre la route plus sûre''.
Plus de cinq cent personnes auraient été mobilisées pour cette opération dont le budget alloué n'a pas encore été divulgué. Au regard du nombre des personnes employées, il semble que les normes actuelles en matière d'attribution de marché dans le domaine de l'entretien routier ont été respectées.
Comme il l'avait promis pendant sa campagne, le président Moussa Toybou a lancé vers la fin du mois d'août les travaux d'entretien routier et entend par la même occasion relancer le fonds y afférant. C'est une première, après plus de dix ans au cours desquels le séparatisme rimait avec routes laissées pour compte.
Un mois, après ce lancement, des techniciens de la direction des travaux publics ont affirmé que prés de 150 kilomètres de route (nationale, régionale, de zones agricoles et urbaines) ont été touchées par cette opération qui s'inscrit dans le cadre de l'entretien courant mené deux fois par ans. Dans cette optique de l'entretien courant, les travaux avaient porté sur le débroussaillage, l'élagage, la reconstruction ou la création des fossés, l'aménagement des accotements, l'ouverture des saignés, l'évacuation des éboulis et l'entretien des ouvrages notamment les têtes de bises et des fossés de crêtes.
Plus de cinq cent personnes auraient été mobilisées pour cette opération dont le budget alloué n'a pas encore été divulgué. Au regard du nombre des personnes employées, il semble que les normes actuelles en matière d'attribution de marché dans le domaine de l'entretien routier ont été respectées. C'est aussi une application effective du système dit de ''haute intensité de main d'œuvre'' souvent recommandée pour l'exécution de certains travaux dans les pays en voie de développement où les difficultés économiques freinent la résorption du chômage et l'accès à un meilleur pouvoir d'achat.
Rendre la route moins dangereuse
De leurs côtés, les automobilistes ont apprécié cette initiative ''de nature à améliorer la visibilité au volant en libérant entièrement de longs périmètres de route désormais dépourvus des herbes et des branches d'arbres qui gênaient considérablement la vision et rendaient la route dangereuse''.
Cette satisfaction générale contraste avec l'appréciation en demi-teinte du chef de l'exécutif de l'île. Selon le conseiller économique de Dar-Nadja, le président - après avoir effectué une tournée dans l'île, le lundi 21septembre dernier ''regrette que sur une partie de l'île, les travaux d'entretien de la route n'aient pas été exécutés comme il fallait''.
Par ailleurs, on fait remarquer que les travaux d'entretien actuel revêtent un caractère uniquement ''préventif et confortatif'' alors que l'état des routes anjouanaises ''demandent plus que cela''. D'ailleurs il n'est un secret pour personne que l'ensemble du réseau routier de l'île est, depuis longtemps, en délabrement marqué qu'elles sont par des nids de poules, des épaufrures et des faïençages qui atteignent gravement les trois principales couches routières de fondation, de base et de roulement.
Un projet populaire
Sans compter les ponts qui se sont écroulés ou quasi-inexistants tels qu'à Lambwe, Nindri ya Pomoni et à Pundre, dans le sud-ouest de l'île. C'est peut-être pour cela que certaines personnes qui s'y connaissent en la matière estiment que ''c'est un entretien périodique qui semble le plus adéquat pour une solution satisfaisante et durable''. Mais cela exige des moyens bien plus considérables que ceux mis actuellement.
En matière de financement des opérations d'entretien routier, il existe aux Comores des taxes à prélever sur la vente des hydrocarbures selon des législations nationales déjà promulguées. Malheureusement ces dernières ont été pendant longtemps ignorées par les autorités au mépris des recommandations de la Banque mondiale qui conditionne son aide à l'application effective de ces textes.
En outre, nombreux sont ceux parmi la population qui estiment qu'à plusieurs endroits, les travaux n'ont pas été menés jusqu'à bout. Ils regrettent la persistance par endroit de bananiers volontairement plantés dans les caniveaux et surtout la présence de sable de mer et de cailloux de construction sur les bords de la route.
Toutefois, toujours est-il qu'aux yeux de la grande majorité des habitants l'opération de l'entretien routier de ce mois de septembre reste l'un des rares projets le plus populaire et le plus visible qu'entreprennet les nouvelles autorités insulaires issues de l'élection du mois de juin dernier. Il y figurera certainement en bonne place dans le bilan des ''100 premiers jours'' de pouvoir du président Moussa Toybou, le 5octobre prochain.
Abidhar Abdallah
source: AL WATWAN
NOTRE COMMENTAIRE: ENCORE UNE FOIS ALWATWAN JOURNAL PRO GOUVERNEMENTAL S ILLUMINE PAR SON MANQUE D OBJECTIVITE. les gens aux comores et particulierement à anjouan se plaignent des conditions de vie actuelle et al watwan nveut nous faire croire que les habitants sont contents car on refait quelques routes dans l'île..c'est déplorable pour un soit disant journal !!
l'autre erreur magistrale c'est de faire croire au lecteur que les routers d'anjouan sont dans un délabrement total , et que ce délabrement est du à la gestion des autorités "séparatistes". dois je vous rappeller qu'en matière d'entretien des routes les routes d'anjouan valent mille fois mieux que les routes délabrées , jonchées de trous qu'on trouve à moroni?
dans quelle île les routes étaient dans un délabrement incroyable? c'est bien en grande comore et tous les habitants comoriens le savent...
oubliez vous que l'aéroport d'anjouan , l'université d'anjouan , la RTA sont le fruits des "séparatistes " comme vous les appellez....
alors pauvres journalistes d'Alwatwan , au lieu d'écrire des sottises , réfléchissez et publiez pour une fois des articles intelligents... sinon il faut comprendre que vous ne valez pas mieux que votre fooundi mnafiki dirigeant sambi....