les maguouilles financieres rattrapent sambi
Corruptions, détournements de fonds sont les mots clefs d'une affaire louche qui a fait mouiller le premier financier des projets de développement économique aux Comores. Bachar Khiwan, s'est servi des Comores pour s'enrichir.
Les projets de Djanat Alkamar et de la citoyenneté économique ne sont qu'un camouflage et un écran pour des opérations occultes de blanchiment d'argent. A l'heure actuelle, Bachar Khiwan, propriétaire de l'Hôtel Itsandra et de la Banque fédérale des Comores, patron de Comores Golf Holding est dans les mains de la justice des Emirats Arabes Unis pour abus de pouvoir et détournement de fonds. L'intéressé qui s'apprêtait à se rendre cette semaine aux Comores à partir de Dubaï est interdit de quitter les Emirats Arabes Unis en attendant la décision de la justice de cette principauté.
M. Bachar Khiwan qui s'était présenté aux Comores en compagnie du milliardaire émirati, Talal Alkhoury avait proposé aux autorités comoriennes un projet de télécommunication qui lui a permis d'obtenir une licence d'exploitation en vue d'intervenir dans le GSM, moyennant une manne financière et des investissements portuaires dans certaines régions de l'archipel des Comores. Son partenaire confirme avoir versé aux autorités par le truchement de Bachar la bagatelle de 34 millions de dollars américains, soient 75% des parts de la nouvelle société de téléphonie mobile.
M. Bachar qui, ayant obtenu la licence d'exploitation fuit depuis plus d'un an son partenaire majoritaire et aurait vendu ladite licence à une tierce personne d'où la fureur de M. Talal qui le traduit actuellement en justice à Dubaï. M. Bachar prétend avoir dépensé 17 millions de dollars de la somme versée dans un travail d'expertise sans pourtant dire où est passé le reste de l'argent. Le président Sambi aurait essayé d'intervenir dans cette affaire pour un dénouement à l'amiable en vain.
L'affaire qui a pris de l'ampleur dans les milieux des affaires à Dubaï devient grave dans la mesure où des noms de plusieurs personnalités comoriennes hautement placées sont citées dans les transactions.
Les projets de Djanat Alkamar et de la citoyenneté économique ne sont qu'un camouflage et un écran pour des opérations occultes de blanchiment d'argent. A l'heure actuelle, Bachar Khiwan, propriétaire de l'Hôtel Itsandra et de la Banque fédérale des Comores, patron de Comores Golf Holding est dans les mains de la justice des Emirats Arabes Unis pour abus de pouvoir et détournement de fonds. L'intéressé qui s'apprêtait à se rendre cette semaine aux Comores à partir de Dubaï est interdit de quitter les Emirats Arabes Unis en attendant la décision de la justice de cette principauté.
M. Bachar Khiwan qui s'était présenté aux Comores en compagnie du milliardaire émirati, Talal Alkhoury avait proposé aux autorités comoriennes un projet de télécommunication qui lui a permis d'obtenir une licence d'exploitation en vue d'intervenir dans le GSM, moyennant une manne financière et des investissements portuaires dans certaines régions de l'archipel des Comores. Son partenaire confirme avoir versé aux autorités par le truchement de Bachar la bagatelle de 34 millions de dollars américains, soient 75% des parts de la nouvelle société de téléphonie mobile.
M. Bachar qui, ayant obtenu la licence d'exploitation fuit depuis plus d'un an son partenaire majoritaire et aurait vendu ladite licence à une tierce personne d'où la fureur de M. Talal qui le traduit actuellement en justice à Dubaï. M. Bachar prétend avoir dépensé 17 millions de dollars de la somme versée dans un travail d'expertise sans pourtant dire où est passé le reste de l'argent. Le président Sambi aurait essayé d'intervenir dans cette affaire pour un dénouement à l'amiable en vain.
L'affaire qui a pris de l'ampleur dans les milieux des affaires à Dubaï devient grave dans la mesure où des noms de plusieurs personnalités comoriennes hautement placées sont citées dans les transactions.
source : Ianjouanpresid.skyrock
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