LA COUR CONSTITUTIONNELLE SE JUGE INCOMPETENTE
La Cour constitutionnelle demeure toujours incompétente
La cour constitutionnelle, saisie de deux requêtes en annulation du référendum du 17 mai, vient enfin de rendre son arrêt après avoir entendu, le mercredi, les avocats des deux parties. Elle s'estime incompétente pour statuer sur les matières dont elle est saisie. En clair, le processus référendaire va suivre son cours.
Cet arrêt de la cour intervient à l'heure où le climat général de la campagne s'est corsé avec l'agression, hier, du secrétaire général du gouvernement de l'île de Ngazidja. En effet, en essayant de perturber le meeting des partisans du Oui, le vendredi après-midi à Mitsoudjé, Said Mzé Dafiné a été pris à partie et sérieusement molesté jusqu'à l'évanouissement. Dans la foulée, M. Farouk a été arrêté par les forces de l'ordre et un jeune de Mdjoiézi, proche du pouvoir de l'Union, a été pris en otage ; ce dernier n'a retrouvé la liberté qu'à 22 heures.
A l'heure où ces lignes sont écrites, Dafiné aurait retrouvé quelques unes de ses facultés intellectuelles et pourrait être évacué dans les heures qui viennent à l'extérieur.Quelques jours plus tôt, à Koimbani, le député Chatoi, soupçonné d'avoir cherché à troubler le meeting d'ouverture de la campagne du Oui, a été arrêté, puis relâché quelques heures plus tard.A Mbéni, comme à Mitsoudjé, Koimbani ou encore Ntsaouéni, les meetings sont placés sous haute surveillance militaire en vue « d'éviter tout dérapage éventuel »
.Cet arrêt de la cour intervient à l'heure où le climat général de la campagne s'est corsé avec l'agression, hier, du secrétaire général du gouvernement de l'île de Ngazidja. En effet, en essayant de perturber le meeting des partisans du Oui, le vendredi après-midi à Mitsoudjé, Said Mzé Dafiné a été pris à partie et sérieusement molesté jusqu'à l'évanouissement. Dans la foulée, M. Farouk a été arrêté par les forces de l'ordre et un jeune de Mdjoiézi, proche du pouvoir de l'Union, a été pris en otage ; ce dernier n'a retrouvé la liberté qu'à 22 heures.
A l'heure où ces lignes sont écrites, Dafiné aurait retrouvé quelques unes de ses facultés intellectuelles et pourrait être évacué dans les heures qui viennent à l'extérieur.Quelques jours plus tôt, à Koimbani, le député Chatoi, soupçonné d'avoir cherché à troubler le meeting d'ouverture de la campagne du Oui, a été arrêté, puis relâché quelques heures plus tard.A Mbéni, comme à Mitsoudjé, Koimbani ou encore Ntsaouéni, les meetings sont placés sous haute surveillance militaire en vue « d'éviter tout dérapage éventuel »
Source: inoussablog
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