La Tanzanie veut la poursuite de l'offensive militaire contre Anjouan
APA-Dar es Salaam (Tanzanie) La Tanzanie a rejeté mardi une tentative sud-africaine de mettre un terme à l'opération militaire visant à destituer le colonel rebelle Mohamed Bacar qui s'est autoproclamé président de l'île comorienne d'Anjouan, a appris APA sur place.
Selon le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Bernard Membe (photo), la Tanzanie fait pression pour que la décision de l'Union africaine (UA) de lancer un assaut contre Bacar soit poursuivie, malgré l'opposition du Président sud-africain, Thabo Mbeki.
« L'offensive militaire commence demain (mardi) et on ne peut plus revenir en arrière », a confié M. Membe à APA, dans un entretien téléphonique.
Il a expliqué que la Tanzanie était prise de court par ce "revirement" alors que l'attaque avait été autorisée par l'Union africaine dont l'actuel président en exercice est le chef de l'Etat tanzanien, Jakaya Kikwete.
L'invasion de l'Ile d'Anjouan a reçu le soutien tacite de la communauté internationale dont les Etats-Unis et la France.
Les propos de M. Membe interviennent suite aux informations selon lesquelles le dirigeant sud-africain avait envoyé vendredi dernier une correspondance à Kikwete pour lui demander de surseoir à l'intervention militaire à Anjouan visant à mettre fin à une longue crise politique dans ce pays de l'Océan Indien.
« L'Union africaine a atteint un point de non retour. Elle poursuivra donc sa mission », a-t-il indiqué.
La Tanzanie a envoyé 750 soldats au Comores, le plus important contingent déployé par un seul pays. Le Soudan, le Sénégal et l'Union des Comores fournissent les 1050 autres soldats des troupes de l'UA.
Selon le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Bernard Membe (photo), la Tanzanie fait pression pour que la décision de l'Union africaine (UA) de lancer un assaut contre Bacar soit poursuivie, malgré l'opposition du Président sud-africain, Thabo Mbeki.
« L'offensive militaire commence demain (mardi) et on ne peut plus revenir en arrière », a confié M. Membe à APA, dans un entretien téléphonique.
Il a expliqué que la Tanzanie était prise de court par ce "revirement" alors que l'attaque avait été autorisée par l'Union africaine dont l'actuel président en exercice est le chef de l'Etat tanzanien, Jakaya Kikwete.
L'invasion de l'Ile d'Anjouan a reçu le soutien tacite de la communauté internationale dont les Etats-Unis et la France.
Les propos de M. Membe interviennent suite aux informations selon lesquelles le dirigeant sud-africain avait envoyé vendredi dernier une correspondance à Kikwete pour lui demander de surseoir à l'intervention militaire à Anjouan visant à mettre fin à une longue crise politique dans ce pays de l'Océan Indien.
« L'Union africaine a atteint un point de non retour. Elle poursuivra donc sa mission », a-t-il indiqué.
La Tanzanie a envoyé 750 soldats au Comores, le plus important contingent déployé par un seul pays. Le Soudan, le Sénégal et l'Union des Comores fournissent les 1050 autres soldats des troupes de l'UA.
Source: APA 19-03-08
notre commentaire: La tanzanie a t elle les reins solides pour résister à l'AFRIQUE DU SUD ?
notre commentaire: La tanzanie a t elle les reins solides pour résister à l'AFRIQUE DU SUD ?
Publicité