L'Oif -Sociéte civile : La présidentielle et la table ronde inter-comorienne au centre des discussions
Une mission de l'Organisation internationale de la francophonie (Oif), conduite par le Pr André Salifou, a séjourné à Ndzuwani du mardi 22 à mercredi 23 avril. Aussitôt arrivée, elle a, tour à tour, rencontré les autorités intérimaires de l'île et certains représentants insulaires de la société civile. Deux points ont été à l'ordre du jour de la rencontre : l'organisation de la présidentielle anjouanaise et la table ronde inter-comorienne.
Il s'agissait pour la délégation “d'écouter la position des uns et des autres et d'évaluer la situation avant de déterminer toute intervention”. Si depuis trois semaines, les candidats anjouanais à l'élection peaufinent leur stratégie et affinent discrètement leur argumentaire, la commission électorale nationale indépendante (Ceni), les autorités insulaires et de l'Union des Comores ainsi que les pays et les organisations internationales partenaires, eux, s'attèlent plutôt à réunir les conditions nécessaires pour une organisation ''sereine'' du scrutin. Dans cette démarche l'Oif n'entend pas rester sur la sellette.Au cours de la rencontre, les représentants de l'Oif ont, d'abord, demandé aux membres présents de la société civile leur position par rapport à l'éventualité d'une ouverture de la liste des candidats aux élections présidentielles anjouanaises.
Là-dessus la position de la Fcdh est la même que celle du chef de l'exécutif par intérim de Ndzuwani. Pour la Fcdh, les candidats doivent être les mêmes que par rapport au scrutin reporté du 10 juin 2007; même si un an s'est déjà écoulé. Les représentants de la société civile insulaire pensent qu'''ouvrir une brèche dans le sens d'élargir le nombre des candidats risque de porter atteinte à la relative stabilité qui prévaut dans l'île depuis le 25 mars dernier, date de la libération''.
Par contre la Fcdh demande que ''les efforts du moment soient consentis pour le toilettage et la révision des listes électorales qui ont été profondément truquées par les rebelles séparatistes de jadis''.
“L'occasion d'une vraie et réelle réconciliation”
Par ailleurs, la société civile de l'île souhaite qu'une nouvelle commission électorale insulaire soit mise en place car ''celle de 2007 était complètement à la botte des autorités rebelles. Et par ce fait, elle avait défié l'Etat de l'Union des Comores et même la communauté internationale en organisant le scrutin du 10 juin 2007''.
La tenue prochaine de la table ronde inter-comorienne a été également à l'ordre du jour des échanges entre les représentants de l'Oif et ceux de la société civile anjouanaise. La Fcdh sollicite la participation à ce débat national de la société civile, des partis politiques et des gouvernements de l'Union et des îles aux côtés de la communauté internationale et des ''pays amis''.
Au sujet des enjeux de la table ronde, la société civile souhaite que ce rendez-vous soit ''l'occasion d'une vraie et réelle réconciliation entre les Comoriens, d'une révision des textes fondamentaux pour aboutir à une seule constitution au lieu de quatre qui ont été toujours à l'origine des conflits de compétence et dans l'optique de bien observer l'autonomie des îles''.
Les représentants de la société civile anjouanaise ont également émis le souhait que les Comores saisissent cette occasion pour réfléchir encore une fois sur le développement du pays et la lutte contre la pauvreté.
Abidhar Abdallah
Al-Watwan, N°1058 du vendredi 25 avril 2008
Commentaire : On a confiance à l'OIF, Monsieur Salifou est un homme résponsable qui connait mieux le dossier Comorien.Il sait que le soit disant FCDH, est un instrument pro-Sambi.Tout le monde connait les intentions de ce dernier.C'est de maintenir à ce qu'il n'y ait plus des nouveaux candidatures qui pourraient ne pas être Sambistes pour pouvoir imposer une marionnette à Anjouan comme Moussa Toybou ou Mohamed Djanfari qui sont actuellement les deux favoris.L'opinion internationale qui a toujours oeuvrer pour des éléctions transparantes et libres ne doivent pas prendre en considération la position du gouvernement comorien, du FCDH et de la partie civile qui sont tous des instruments de Sambi.Ou est l'opposition dans tout ça ? On a pas un seul candidat qui oppose Sambi à ces éléctions, qui dira le contraire.On veut des éléctions démocratiques,
Alors s'il vous plait 2007 n'est pas 2008.Tout citoyen Anjouanais répondant aux critères de candidature doit avoir la liberté et la chance de se porter candidat aux prochaines éléctions de l'île autonome d'Anjouan. Laisser les Anjouanais choisir librement le chef de l'Exécutif de leur île sans aucune contrainte ni intimidation ou influence. On a confiance à l'opinion Internationale surtout la France et l'Afrique du Sud de ne pas accèpter le caractère antidémocratique des élections qui se préparent en profondeur afin de priver les Anjouanais de leur droit fondamental de choisir librement leur chef.
SOURCE/ IANJOUANPRESID
Il s'agissait pour la délégation “d'écouter la position des uns et des autres et d'évaluer la situation avant de déterminer toute intervention”. Si depuis trois semaines, les candidats anjouanais à l'élection peaufinent leur stratégie et affinent discrètement leur argumentaire, la commission électorale nationale indépendante (Ceni), les autorités insulaires et de l'Union des Comores ainsi que les pays et les organisations internationales partenaires, eux, s'attèlent plutôt à réunir les conditions nécessaires pour une organisation ''sereine'' du scrutin. Dans cette démarche l'Oif n'entend pas rester sur la sellette.Au cours de la rencontre, les représentants de l'Oif ont, d'abord, demandé aux membres présents de la société civile leur position par rapport à l'éventualité d'une ouverture de la liste des candidats aux élections présidentielles anjouanaises.
Là-dessus la position de la Fcdh est la même que celle du chef de l'exécutif par intérim de Ndzuwani. Pour la Fcdh, les candidats doivent être les mêmes que par rapport au scrutin reporté du 10 juin 2007; même si un an s'est déjà écoulé. Les représentants de la société civile insulaire pensent qu'''ouvrir une brèche dans le sens d'élargir le nombre des candidats risque de porter atteinte à la relative stabilité qui prévaut dans l'île depuis le 25 mars dernier, date de la libération''.
Par contre la Fcdh demande que ''les efforts du moment soient consentis pour le toilettage et la révision des listes électorales qui ont été profondément truquées par les rebelles séparatistes de jadis''.
“L'occasion d'une vraie et réelle réconciliation”
Par ailleurs, la société civile de l'île souhaite qu'une nouvelle commission électorale insulaire soit mise en place car ''celle de 2007 était complètement à la botte des autorités rebelles. Et par ce fait, elle avait défié l'Etat de l'Union des Comores et même la communauté internationale en organisant le scrutin du 10 juin 2007''.
La tenue prochaine de la table ronde inter-comorienne a été également à l'ordre du jour des échanges entre les représentants de l'Oif et ceux de la société civile anjouanaise. La Fcdh sollicite la participation à ce débat national de la société civile, des partis politiques et des gouvernements de l'Union et des îles aux côtés de la communauté internationale et des ''pays amis''.
Au sujet des enjeux de la table ronde, la société civile souhaite que ce rendez-vous soit ''l'occasion d'une vraie et réelle réconciliation entre les Comoriens, d'une révision des textes fondamentaux pour aboutir à une seule constitution au lieu de quatre qui ont été toujours à l'origine des conflits de compétence et dans l'optique de bien observer l'autonomie des îles''.
Les représentants de la société civile anjouanaise ont également émis le souhait que les Comores saisissent cette occasion pour réfléchir encore une fois sur le développement du pays et la lutte contre la pauvreté.
Abidhar Abdallah
Al-Watwan, N°1058 du vendredi 25 avril 2008
Commentaire : On a confiance à l'OIF, Monsieur Salifou est un homme résponsable qui connait mieux le dossier Comorien.Il sait que le soit disant FCDH, est un instrument pro-Sambi.Tout le monde connait les intentions de ce dernier.C'est de maintenir à ce qu'il n'y ait plus des nouveaux candidatures qui pourraient ne pas être Sambistes pour pouvoir imposer une marionnette à Anjouan comme Moussa Toybou ou Mohamed Djanfari qui sont actuellement les deux favoris.L'opinion internationale qui a toujours oeuvrer pour des éléctions transparantes et libres ne doivent pas prendre en considération la position du gouvernement comorien, du FCDH et de la partie civile qui sont tous des instruments de Sambi.Ou est l'opposition dans tout ça ? On a pas un seul candidat qui oppose Sambi à ces éléctions, qui dira le contraire.On veut des éléctions démocratiques,
Alors s'il vous plait 2007 n'est pas 2008.Tout citoyen Anjouanais répondant aux critères de candidature doit avoir la liberté et la chance de se porter candidat aux prochaines éléctions de l'île autonome d'Anjouan. Laisser les Anjouanais choisir librement le chef de l'Exécutif de leur île sans aucune contrainte ni intimidation ou influence. On a confiance à l'opinion Internationale surtout la France et l'Afrique du Sud de ne pas accèpter le caractère antidémocratique des élections qui se préparent en profondeur afin de priver les Anjouanais de leur droit fondamental de choisir librement leur chef.
SOURCE/ IANJOUANPRESID
Publicité