UNE CARENCE CRIANTE D'HOMME D'ETAT AUX COMORES

Publié le par habari

L'activisme et la maîtrise de l'art oratoire des dignitaires de l'actuel régime comorien appliqués de manière continue et systématique sur un terreau propice et extrêmement perméable(les Comores) aux idées les plus terrifiantes : la haine, le chauvinisme, le rejet de l'autre, l'intolérance, la violence... commencent à porter ses fruits.

La population dont une très forte proportion est ignorante et miséreuse est dans son intégralité politisée et sert de vecteur de transmission des idées humanicides du mollah SAMBI.Il est désormais établi que tout citoyen comorien est un politicien affirmé et confirmé (au sens réducteur du terme) et il est son propre parti politique avec pour idéal, l'argent.Il est aussi établi que dans notre pays, les Comores il n'y a plus d'homme d'Etat. L'espèce a purement et simplement disparu, fini, terminé.

Les querelles actuelles sur la place publique (que l'on qualifie de débat) tournent autour d'intérêts partisans, de conquête et/ou de conservation du pouvoir politique (tournante, élections, meetings...)
Le mollah SAMBI est en perpétuelle campagne électorale. Il n'est, n'a été, à aucun moment capable de sortir de sa petite personne pour s'élever et revêtir un habit trop large pour lui, de chef de l'Etat.
Pour l'anecdote, dans un des nombreux messages radiodiffusés du Président SAMBI, encadré par l'hymne national, à l'adresse de la Nation ; il vient de dévoiler le chef d'inculpation des détenus politiques qui croupissent sans explication à la prison de KOKI : ils sont, selon lui, des renégats ou rebelles (FAHAVALU) et surtout ils ont fait pleurer sa femme.

Il y a tout de même un mystère sur la manière de la faire pleurer. (Sûrement qu'un jour, il se décidera à lever un coin du voile sur ce mystère)
L'échiquier politique comorien est reparti comme suit :

- les anti-SAMBI, anéantis, effacés de la scène. Ils n'ont plus droit à la parole, s'ils ne sont pas en prison, ils sont complètement bâillonnés.

- les proSAMBI qui se querellent pour le partage du pouvoir.

C'est ainsi que chacun des candidats aux présidentielles de l'île d'Anjouan, a pour thème principal de campagne, la démonstration qu'il est bien un pion du mollah (ils sont déjà en campagne avant l'ouverture officielle et alors ?)
Le Président de l'île de Moili, lui ne jure que par la tournante.Et la vie de tous les jours des comoriens ? Personne n'a le temps pour cela. Pénurie de riz, de pétrole, d'essence etc. ET alors ?Les Comores sont à l'agonie et ce n'est qu'un début (YAVO RAHA)
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