Cinq candidats briguent la présidence d'Anjouan, Bacar recalé
Politique - la Cour constitutionnelle des Comores (CCC) a validé cinq candidatures à l'élection présidentielle de l'île autonome d'Anjouan, prévue le 15 juin prochain, dans un arrêt rendu mardi à Moroni.
Aux termes de cet arrêt, seuls sont autorisés à solliciter le suffrage des électeurs les candidats Bacari Abdou (député de la 1ère circonscription d'Anjouan), Bastoine Soulaimana (ancien magistrat), Mohamed Djaanfari (vice-président de l'Assemblée nationale et officier de l'armée française à la retraite), Moussa Toybou (ingénieur des BTP) et Sondi Abdou Latuf Soilihi.
En invalidant la candidature de Mohamed Bacar, la Cour a satisfait au recours en annulation des candidats Moussa Toybou et Bacari Abdou et à des requêtes introduites par le ministre en charge des élections et par le président de la Commission électorale nationale indépendante.
L'ancien homme fort d'Anjouan renversé par une coalition militaire le 25 mars dernier et réfugié à La Réunion, a été condamné le 15 mai à "5 ans d'emprisonnement ferme assortis de 5 ans de privation de ses droits civiques et politiques pour usurpation de titre" par le tribunal correctionnel d'Anjouan le 15 mai dernier, lit-on dans l'arrêt de la Cour.
Moroni - 20/05/2008
Aux termes de cet arrêt, seuls sont autorisés à solliciter le suffrage des électeurs les candidats Bacari Abdou (député de la 1ère circonscription d'Anjouan), Bastoine Soulaimana (ancien magistrat), Mohamed Djaanfari (vice-président de l'Assemblée nationale et officier de l'armée française à la retraite), Moussa Toybou (ingénieur des BTP) et Sondi Abdou Latuf Soilihi.
En invalidant la candidature de Mohamed Bacar, la Cour a satisfait au recours en annulation des candidats Moussa Toybou et Bacari Abdou et à des requêtes introduites par le ministre en charge des élections et par le président de la Commission électorale nationale indépendante.
L'ancien homme fort d'Anjouan renversé par une coalition militaire le 25 mars dernier et réfugié à La Réunion, a été condamné le 15 mai à "5 ans d'emprisonnement ferme assortis de 5 ans de privation de ses droits civiques et politiques pour usurpation de titre" par le tribunal correctionnel d'Anjouan le 15 mai dernier, lit-on dans l'arrêt de la Cour.
Moroni - 20/05/2008
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