AU SECOURS ANJOUAN EST OCCUPEE
Le 25 mars 2008 seffectuait à Anjouan lopération baptisée « Démocratie aux Comores » conduite par les armées comoriennes (AND) ou plutôt Grand Comorienne, Tanzanienne, et Soudanaise, et destinée à chasser le Président Mohamed BACAR dont la tête ne revenait pas à lAyatollah SAMBI (pardon dont la réélection en juin 2007 nà pas été reconnue par SAMBI, qui a expliqué à grands renforts de médias que Mohamed BACAR était un dictateur qui faisait souffrir les Anjouanais et quil fallait libérer lÎle) ;QUE DIRE SI ON REVENAIT UN PEUT EN ARRIERE
La réélection de Mohamed BACAR à la tête dAnjouan est une pilule que SAMBI ne pouvait avaler, car il incarnait la seule et unique opposition et obstacle de ses projets de monarque absolu régnant à lIranienne ; rappelons entre autres que Mohamed BACAR a été seul à sopposer a louverture décole de CHIISME à Anjouan alors quà la Grande Comore ça été possible.
Ainsi, dés décembre 2006 lAyatollah a commencé à faire campagne contre Mohamed BACAR (on se souvient du grand meeting tenu au stade de Missiri à Mutsamudu ou il a eu une phrase : « Mohamed BACAR nest pas un président, vous pouvez lappeler comme vous voulez fin de citation ».
Il a ensuite volontairement décalé le calendrier électoral au delà de lexpiration des mandats des présidents des Îles (les mandats expiraient en avril 2007 une vacance du pouvoir uniquement sur Anjouan: normal car sur les deux autres Îles il était sûr de pouvoir faire élire qui il voulait. Ce coup de poker na pas marché, la campagne électorale a été engagée et à 03 jours du 1er tour, devant la popularité croissante de Mohamed BACAR, il a reporté le scrutin UNIQUEMENT à Anjouan car encore une fois à Mohéli et Grande Comore il navait aucun souci à se faire, lAND était là, et ce au mépris de la loi électorale ; les élections ont quand même eu lieu et Mohamed BACAR a été réélu et ainsi a commencé la « crise » qui allait accoucher de lopération « Démocratie aux Comores ».
Mohamed BACAR réélu a été investi dans ses fonctions par un certain LAILIZAMANE, président de la cour dAppel, « et comme par hasard aujourdhui chef de lexécutif par intérim dAnjouan !!! »
lAyatollah SAMBI na pas reconnu le scrutin et il fallait quil puisse entrainer dans sa logique une communauté internationale au départ bien réticente à le suivre. Ne trouvant pas au départ déchos favorable auprès de ses partenaires étrangers dans ses élans guerriers contre Anjouan, il a essayé de faire avec son AND, qui na jamais osé franchir le pas toute seule, et que SAMBI a qualifié un jour de janvier 2008 « darmée faible et fainéante ».
Devant lincapacité de son armée, layatollah a engagée une campagne de diabolisation des autorités dAnjouan, tous azimuts, les accusant pêle-mêle de dictateurs sanguinaires, de séparatistes, de détourneurs de fonds publics, brefs de bandits qui ont pris Anjouan en otage et qui y ont détruits et pillé tous ses biens et ceux de ses collaborateurs cambistes ? Anjouan coupé du monde par un embargo et ou les rares journalistes qui tentaient de sy rendre se voyaient refuser laccès par les très « démocratique » autorités du gouvernement SAMBI, navait guère de moyens de sexpliquer et de montrer la réalité. Avec une telle campagne, relayée par le représentant à Moroni de lUnion Africaine, certains ont fini par saligner dans le camp SAMBI et de sa logique, « il faut durgence libérer Anjouan » ; la suite on la connait, le 25 mars 2008 début de lopération « Démocratie aux Comores ».
DE LA « LIBERATION DES ANJOUANAIS »
Des les 1ère heures de ce 25 mars 2008 lenfer sest abattu sur Anjouan ou une pluie dobus y a été déversée pendant toute la journée ; curieusement aucun bilan de ce bombardement AVEUGLE na été publié jusquà ce jour.
Dans les heures et les jours qui ont suivi, des rafles musclées se sont effectuées dans les villes et villages, quiconque soupçonné de connivence avec Mohamed BACAR, était arrête, humiliée en public «(promené nu, battu )
De nombreuse maisons ont été pillées et détruite par lAND, et ses alliés Tanzaniens, et Soudanais Plus de 600 personnes sont internés à la prisons de KOKI alors devenu tout simplement un camp de concentration aux conditions dhygiène inexistantes et ou les « locataires « sont quotidiennement passés à tabacs ; malheur aux épouses qui viennent apporter à manger à leurs maris emprisonnés, elles sont la proie facile des gardiens Tanzaniens et de lAND.
Des dizaines dautres personnes, surtout des cadres de la gendarmerie Anjouanaise, sont déportés à Moroni ou à leur arrivée ils sont dabord exposés enchainé au public, comme des bêtes, avant de rejoindre le camp de la mort de Kandani ; a ce jour le lieutenant Adde , les majors FATAH et Bacar Malidé dit Rasse ont été admis aux urgences puis en bloc opératoire moins de 48h après leur « réception » au camp de Kandani, aux bons soins des « vaillants » soldats de lAND. On ne cite plus les cas de Bagoulam, le roi fort, Mohamed Nidhormi, Kaembi El Yachourtu, Djamfar Salim dit Sarkozy, Mohamed Abdou Madi, et bien de dizaine dautre qui ont subi les pires humiliations et pour certains un séjour à lhôpital.
A toute personne éprise dhumanisme, AU SECOURS, ANJOUAN SE MEURT, sous loccupation de lAND et des armées Tanzaniennes et Soudanaises, ou la simple prononciation du nom « Mohamed BACAR » équivaut à un matraquage en règle si ce nest tout simplement un allez simple en prison, les automobilistes sont raquetés, les opérateurs économiques commencent fuir lÎle devant lexcès « dimposition », de centaines de famille déchirées par les emprisonnements et lexil forcé, ce 17 mai 2008 à Domoni dans la soirée une jeune femme épouse du gendarme WOISTOIDINE SAIDALI di Loketo (locataire à koki) est subitement décédée, sans explication, alors quelle était poursuivi par lAND et les forces Tanzaniennes ; son mari le malheureux WOISTOIDINE a été sorti de prison juste le temps de lenterrement.
Ce crime de sang en cache bien dautres, les rafles et les pillages continuent.
Ironie du sort, SAMBI et les siens ont longtemps accusé Mohamed BACAR de dictateur, souvenons nous le 25 mars 2008 au début de lopération militaire, il y avait moins de 9 détenus à la prison de koki, aujourdhui SAMBI en a «plus de 500», sans compter ceux « déportés à Moroni, et ça nest pas fini.
On oblige des jeunes filles à déclarer quelles ont été violées sous le régime BACAR (des victimes de viol il ny en a jamais eu en cette période)
Aujourdhui il suffit de faire un tour au camp de concentration de koki pour se rendre compte du sort réservé aux épouses meurtries qui sy rendent pour y apporter un peut de nourriture à leur conjoints.
Après plus de 40 jours de détention, aucun des « hôtes » de layatollah ne sest vu signifié un chef dinculpation, VIVE LOPERATION DEMOCRATIE AUX COMORES
POUR LA PETITE HISTOIRE, SAMBI a en juin 2007 reporté le scrutin à Anjouan et ce après 4 semaines de campagne, parce que soit disant les candidats navaient pas assez de temps pour faire campagne ; aujourdhui on nous annonce le 30 mai pour un 1er tour le 15 juin (c'est-à-dire une campagne dà peine 15 jours) et cela avec la bénédiction de lUnion Africaine ; notons au passage que SAMBI na pas besoin de plus de temps pour faire « élire » qui il veut ; Ah joubliais , les élections vont se dérouler alors que toute lopposition au MOLLA SAMBI est soit en prison sous bonne garde de larmée Tanzanienne et de lAND, sois en exil, pourchassé par les mêmes armées.
VIVE LOPERATION « DEMOCRATIE AUX COMORES «
VIVE LA LIBERATION dANJOUAN
Le mot de la fin, aujourdhui la couverture du PASSEPORT COMORIEN porte le titre « REPUBLIQUE ISLAMIQUE DES COMORES » en lieu et place de « UNION DES COMORES »
Rappelez vous : République Islamique dIran
CHERCHEZ LERREUR
M.B. Rene
La réélection de Mohamed BACAR à la tête dAnjouan est une pilule que SAMBI ne pouvait avaler, car il incarnait la seule et unique opposition et obstacle de ses projets de monarque absolu régnant à lIranienne ; rappelons entre autres que Mohamed BACAR a été seul à sopposer a louverture décole de CHIISME à Anjouan alors quà la Grande Comore ça été possible.
Ainsi, dés décembre 2006 lAyatollah a commencé à faire campagne contre Mohamed BACAR (on se souvient du grand meeting tenu au stade de Missiri à Mutsamudu ou il a eu une phrase : « Mohamed BACAR nest pas un président, vous pouvez lappeler comme vous voulez fin de citation ».
Il a ensuite volontairement décalé le calendrier électoral au delà de lexpiration des mandats des présidents des Îles (les mandats expiraient en avril 2007 une vacance du pouvoir uniquement sur Anjouan: normal car sur les deux autres Îles il était sûr de pouvoir faire élire qui il voulait. Ce coup de poker na pas marché, la campagne électorale a été engagée et à 03 jours du 1er tour, devant la popularité croissante de Mohamed BACAR, il a reporté le scrutin UNIQUEMENT à Anjouan car encore une fois à Mohéli et Grande Comore il navait aucun souci à se faire, lAND était là, et ce au mépris de la loi électorale ; les élections ont quand même eu lieu et Mohamed BACAR a été réélu et ainsi a commencé la « crise » qui allait accoucher de lopération « Démocratie aux Comores ».
Mohamed BACAR réélu a été investi dans ses fonctions par un certain LAILIZAMANE, président de la cour dAppel, « et comme par hasard aujourdhui chef de lexécutif par intérim dAnjouan !!! »
lAyatollah SAMBI na pas reconnu le scrutin et il fallait quil puisse entrainer dans sa logique une communauté internationale au départ bien réticente à le suivre. Ne trouvant pas au départ déchos favorable auprès de ses partenaires étrangers dans ses élans guerriers contre Anjouan, il a essayé de faire avec son AND, qui na jamais osé franchir le pas toute seule, et que SAMBI a qualifié un jour de janvier 2008 « darmée faible et fainéante ».
Devant lincapacité de son armée, layatollah a engagée une campagne de diabolisation des autorités dAnjouan, tous azimuts, les accusant pêle-mêle de dictateurs sanguinaires, de séparatistes, de détourneurs de fonds publics, brefs de bandits qui ont pris Anjouan en otage et qui y ont détruits et pillé tous ses biens et ceux de ses collaborateurs cambistes ? Anjouan coupé du monde par un embargo et ou les rares journalistes qui tentaient de sy rendre se voyaient refuser laccès par les très « démocratique » autorités du gouvernement SAMBI, navait guère de moyens de sexpliquer et de montrer la réalité. Avec une telle campagne, relayée par le représentant à Moroni de lUnion Africaine, certains ont fini par saligner dans le camp SAMBI et de sa logique, « il faut durgence libérer Anjouan » ; la suite on la connait, le 25 mars 2008 début de lopération « Démocratie aux Comores ».
DE LA « LIBERATION DES ANJOUANAIS »
Des les 1ère heures de ce 25 mars 2008 lenfer sest abattu sur Anjouan ou une pluie dobus y a été déversée pendant toute la journée ; curieusement aucun bilan de ce bombardement AVEUGLE na été publié jusquà ce jour.
Dans les heures et les jours qui ont suivi, des rafles musclées se sont effectuées dans les villes et villages, quiconque soupçonné de connivence avec Mohamed BACAR, était arrête, humiliée en public «(promené nu, battu )
De nombreuse maisons ont été pillées et détruite par lAND, et ses alliés Tanzaniens, et Soudanais Plus de 600 personnes sont internés à la prisons de KOKI alors devenu tout simplement un camp de concentration aux conditions dhygiène inexistantes et ou les « locataires « sont quotidiennement passés à tabacs ; malheur aux épouses qui viennent apporter à manger à leurs maris emprisonnés, elles sont la proie facile des gardiens Tanzaniens et de lAND.
Des dizaines dautres personnes, surtout des cadres de la gendarmerie Anjouanaise, sont déportés à Moroni ou à leur arrivée ils sont dabord exposés enchainé au public, comme des bêtes, avant de rejoindre le camp de la mort de Kandani ; a ce jour le lieutenant Adde , les majors FATAH et Bacar Malidé dit Rasse ont été admis aux urgences puis en bloc opératoire moins de 48h après leur « réception » au camp de Kandani, aux bons soins des « vaillants » soldats de lAND. On ne cite plus les cas de Bagoulam, le roi fort, Mohamed Nidhormi, Kaembi El Yachourtu, Djamfar Salim dit Sarkozy, Mohamed Abdou Madi, et bien de dizaine dautre qui ont subi les pires humiliations et pour certains un séjour à lhôpital.
A toute personne éprise dhumanisme, AU SECOURS, ANJOUAN SE MEURT, sous loccupation de lAND et des armées Tanzaniennes et Soudanaises, ou la simple prononciation du nom « Mohamed BACAR » équivaut à un matraquage en règle si ce nest tout simplement un allez simple en prison, les automobilistes sont raquetés, les opérateurs économiques commencent fuir lÎle devant lexcès « dimposition », de centaines de famille déchirées par les emprisonnements et lexil forcé, ce 17 mai 2008 à Domoni dans la soirée une jeune femme épouse du gendarme WOISTOIDINE SAIDALI di Loketo (locataire à koki) est subitement décédée, sans explication, alors quelle était poursuivi par lAND et les forces Tanzaniennes ; son mari le malheureux WOISTOIDINE a été sorti de prison juste le temps de lenterrement.
Ce crime de sang en cache bien dautres, les rafles et les pillages continuent.
Ironie du sort, SAMBI et les siens ont longtemps accusé Mohamed BACAR de dictateur, souvenons nous le 25 mars 2008 au début de lopération militaire, il y avait moins de 9 détenus à la prison de koki, aujourdhui SAMBI en a «plus de 500», sans compter ceux « déportés à Moroni, et ça nest pas fini.
On oblige des jeunes filles à déclarer quelles ont été violées sous le régime BACAR (des victimes de viol il ny en a jamais eu en cette période)
Aujourdhui il suffit de faire un tour au camp de concentration de koki pour se rendre compte du sort réservé aux épouses meurtries qui sy rendent pour y apporter un peut de nourriture à leur conjoints.
Après plus de 40 jours de détention, aucun des « hôtes » de layatollah ne sest vu signifié un chef dinculpation, VIVE LOPERATION DEMOCRATIE AUX COMORES
POUR LA PETITE HISTOIRE, SAMBI a en juin 2007 reporté le scrutin à Anjouan et ce après 4 semaines de campagne, parce que soit disant les candidats navaient pas assez de temps pour faire campagne ; aujourdhui on nous annonce le 30 mai pour un 1er tour le 15 juin (c'est-à-dire une campagne dà peine 15 jours) et cela avec la bénédiction de lUnion Africaine ; notons au passage que SAMBI na pas besoin de plus de temps pour faire « élire » qui il veut ; Ah joubliais , les élections vont se dérouler alors que toute lopposition au MOLLA SAMBI est soit en prison sous bonne garde de larmée Tanzanienne et de lAND, sois en exil, pourchassé par les mêmes armées.
VIVE LOPERATION « DEMOCRATIE AUX COMORES «
VIVE LA LIBERATION dANJOUAN
Le mot de la fin, aujourdhui la couverture du PASSEPORT COMORIEN porte le titre « REPUBLIQUE ISLAMIQUE DES COMORES » en lieu et place de « UNION DES COMORES »
Rappelez vous : République Islamique dIran
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M.B. Rene
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